
Au bonheur des dames
de Émile Zola

Rare incursion de Lovecraft en poésie, ce cycle de sonnets distille en vers la même angoisse cosmique que ses récits. Cité maudite, livres interdits, entités venues d’ailleurs et cette sensation que la réalité n’est qu’un voile fragile : chaque poème est une porte entrouverte sur l’indicible. Une curiosité pour les amateurs de fantastique et de formes brèves.