Happy Halloween

Amber Jones · Annexe

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Amber Jones

 

Happy Halloween

 

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John Brown et Jessica ont toujours gardé leur relation patron/secrétaire sur

un mode très professionnel, au grand regret de Jessica. John est très bel

homme, mais surtout très distant…

Mais lorsqu'elle vient au bureau déguisée avec un costume sexy à l'occasion

de la fête d'Halloween, le regard de son patron changea sur elle. Il la

voulait, enfin !

Mais il ne pouvait rien faire, au risque de changer leur relation

irrémédiablement. Jessica emploiera alors tous les moyens pour le

séduire…jusqu'à le coincer dans un petit bureau isolé de leur étage…

 

Marlène Brown regardait son mari enfiler ses vêtements au sortir

de sa douche, en cette matinée pluvieuse. Voilà plusieurs mois qu’ils

n’avaient pas fait l’amour, elle n’arrivait même pas à se souvenir de la

façon dont ça c’était passé la dernière fois. Et pourtant elle aimait son mari

de tout son cœur. Pour ne rien gâcher, il était beau, séduisant, drôle,

attentionné, l’homme parfait en quelque sorte. Mais son désir s’était réduit

petit à petit, pour disparaître totalement ces dernières semaines. Dans les

premiers temps de ce déclin, John avait essayé de l’aider en la caressant, en

l’embrassant langoureusement, mais rien n’y faisait, elle n’avait tout

simplement pas envie, et même pas le courage de se forcer pour faire plaisir

à son mari. Tout ce qu’elle espérait, c’était que son mari n’irait pas voir

ailleurs…

Lorsque John ouvrit la porte, une certaine stupeur envahit le hall.

C’était la même histoire à chaque fois qu’il arrivait dans sa société. Les

personnes présentes estimaient bon d’arrêter net leur conversation, de

couper leur conversation téléphonique, pour venir le saluer. John détestait

cela, il détestait être le centre de l’attention. Malheureusement pour lui, sa

position de Fondateur et de Président Directeur Général lui donnait droit à

ces égards. Il avait beau dire à ses collaborateurs de ne pas le traiter

différemment, de ne pas faire trop de mondanités avec lui, rien ne

changeait.

Cela faisait cinq ans désormais qu’il avait fondé sa société de

courtage. Il avait commencé dans un bureau miteux d’une zone industrielle,

pour terminé dans cette immense tour du centre de Londres depuis l’année

dernière. Au fil des années, il n’avait cessé de faire évoluer son chiffre

d’affaire, de faire grandir sa société, et donc d’embaucher de plus en plus de

monde.

John aimait intégrer de jolies jeunes femmes dans son équipe, il

trouvait que cela le stimulait beaucoup dans son travail. Bien entendu, la

relation restait strictement professionnelle. Il était marié depuis plus de dix

ans, il aimait sa femme, et il n’avait aucune envie d’aller voir ailleurs même

s’il n’avait pas eu de relation sexuelle depuis un petit moment maintenant.

Il n’en voulait pas à sa femme, il était persuadé que ce n’était qu’une

passade et qu’il retrouverait leur fougue sexuelle d’ici peu.

 

John poursuivi son chemin, faisant claquer ses chaussures vernis sur

le sol en marbre de l’immense hall. Il passa devant le bureau d’accueil où se

trouvait la dernière arrivée, Jessica. De toutes les jeunes femmes qu’il avait

engagé, Jessica était sans aucun doute la plus belle. Proche de la trentaine,

elle avait de longues jambes minces et élancées, des petits seins ronds qu’elle mettait souvent en avant grâce à de magnifiques décolletés

plongeants, ainsi qu’une longue chevelure brune. Tous les matins, lorsqu’il

passait devant elle, il trouvait toujours un petit mot pour lui faire plaisir,

comme il essayait de faire avec la plupart de ses collègues.

« Bonjour Jessica. Vous êtes tout en beauté ce matin, cette petite

robe vous va à ravir. » a commenté John.

« Bonjour Monsieur Brown. Merci beaucoup, vous êtes très élégant

également. » a répondu Jessica, les joues devenues rouge écarlate et un

grand sourire illuminant son visage.

« Vous dites ça pour me flatter parce que je suis le patron. » a

rétorqué John avec un petit rictus au coin des lèvres pour tenter de

déstabiliser la jeune femme.

« Je ne dis jamais quelque chose que je ne pense pas, patron ou

pas. » a dit Jessica d’un ton ferme, avant de poursuivre. « Si seulement vous

n’étiez pas marié... » a-t-elle dit en souriant et en se passant la même dans

les cheveux.

John n’était pas un expert en matière de femmes, mais il savait

reconnaître lorsque l’une d’entre elle lui faisait un numéro de charme, et

c’était clairement le cas avec Jessica. Tout dans son attitude, sa posture, ses

gestes, laissait deviner qu’elle était attirée par son patron. N’embauchant

presque que des femmes, John était un grand habitué de ce petit jeu, et ce

n’était pas pour lui déplaire. Mais avec Jessica c’était différent. Elle le

faisait plus naturellement, son attrait pour lui (peut-être même son désir)

semblait moins forcé que celui de ses homologues féminines, qui le faisait

principalement pour essayer de s’attirer les faveurs du patron et avoir de

l’avancement. Il était ravi de l’effet qu’il faisait à la jeune femme, lui-même

n’étant pas insensible à ses atouts, d’autant plus que sa femme ne le

touchait plus. Cependant, il allait de soi que leur relation ne dépasserait jamais le stade professionnel. Ce serait une lourde faute que de succomber à

ce corps de rêve et à ces lèvres pulpeuses.

John sorti de sa rêverie, « Si seulement... » dit-il d’un air triste et

joueur à la fois.

Il poursuivit son chemin jusqu’à l’ascenseur, dans lequel il monta

accompagné de plusieurs personnes. Il adressa un grand sourire à la

secrétaire avant que la porte ne se referme.

 

Depuis le temps qu’il était patron, John avait compris qu’il était

important de rester proche de ses employés pour les garder motivés et

continuer à obtenir de bons résultats. C’est pourquoi il n’hésitait pas à

organiser des repas de groupe, des sorties, des évènements… Il avait décidé

de fêter Halloween au bureau, et avait convié tout le monde à venir déguisé

le soir du 31 octobre. Les conjoints étaient bien entendu invités également.

Lorsque John avait annoncé cela à sa femme, elle avait refusée de se

joindre à lui. Elle était soi-disant fatiguée et préférait passer une soirée

tranquille à la maison. Cet énième refus de sortie a perturbé John. Il

commençait à se demander si sa femme n’avait pas un amant. « Elle ne me

touche plus, ne veut plus que je la touche, elle ne vient jamais en soirée

avec moi et a donc tout le loisir de sortir seule de son côté… Ça fait quand

même beaucoup d’éléments qui concordent vers un potentiel amant. »

s’était-il dit à lui-même.

C’était donc seul que John s’était rendu à cette soirée. Selon lui ça

n’était pas du meilleur effet pour un patron, mais il s’est avéré que de

nombreux invités avaient eu la bonne idée de venir seuls également. Cela

l’a rassuré. La soirée se déroulait dans les locaux de sa société. A cette

occasion, les bureaux avaient été poussés contre les murs afin de dégager

plus d’espace, notamment pour la fameuse piste de danse, que John espérait ne pas avoir à fouler compte tenu de ses piètres talents de danseur. Tout

était prêt, du champagne aux petits fours, en passant par les décorations.

Bien entendu, ce n’était pas John qui s’en était occupé, il avait chargé

Jessica de toute l’organisation. Et il n’était pas déçu ! Cette fille avait

décidemment de nombreux talents en plus de son attrait physique.

 

Les invités arrivaient au compte goutte par l’ascenseur, et le défilé

des costumes avait commencé. Il n’était pas vraiment stressé de se retrouver

face à quelqu’un portant le même costume. Il faut dire que son staff n’était

quasiment composé que de femmes. N’ayant pas eu le temps de se rendre

dans un magasin spécialisé, il avait enfilé le seul costume qu’il possédait

chez lui depuis des lustres, celui de pilote de course. Il n’avait aucun mérite,

il avait lui-même été pilote pendant quelques années dans sa jeunesse,

c’était donc un rôle de composition pour lui. Le seul problème résidait dans

les quelques kilos supplémentaires qu’il avait pris entre temps, la

combinaison intégrale blanche était donc un peu étroite. Casque à la main,

il accueillait ses invités un par un. Entre les costumes de sorcières sexys,

d’infirmières sexys, d’écolières sexys, il ne vit aucune originalité.

C’est alors qu’il l’a vit ! Une météorite parmi les étoiles ! Jessica.

Elle était incroyable dans son costume de Catwoman. Et pas un costume

fait de bric et de broc. Non, c’était le vrai costume, une combinaison

intégrale en cuir noir, qui moulait les formes généreuses de son corps à la

perfection. John en était resté bouche bée. Lui qui d’habitude avait toujours

un petit mot pour elle n’avait pas su quoi dire sur le coup. Elle marcha dans

sa direction en prenant bien soin de balancer les hanches de droite à gauche

pour donner encore plus d’effet à ses belles fesses rondes. De l’endroit où il

était, c'est-à-dire en face d’elle, John ne pouvait bien évidemment pas le

voir, mais à en juger par les regards jaloux voire hargneux de ses collègues féminines sur son passage, il se doutait qu’il n’était pas le seul à l’avoir

remarqué.

 

« Bonsoir Monsieur Brown. » salua Jessica en arrivant à la hauteur

de John.

« Bonsoir Jessica. Je pense que vous le savez sûrement, mais votre

costume vous va à ravir. » complimenta John. Il mourrait d’envie de lui dire

qu’il la trouvait incroyablement sexy dans cet accoutrement, mais il avait

peur que cela n’entame leur bonne relation professionnelle. « Il y a une

frontière à ne pas dépasser. » s’était-il dit à lui-même dès qu’il l’avait vu

arriver.

« Le vôtre vous va plutôt bien également. J’ai toujours rêvé de

conduire une voiture de course. » s’est-elle enthousiasmée. Je n’ai jamais eu

la chance de le faire, mais si à défaut je peux avoir le pilote s’est déjà

bien ! »

John n’avait pas tout de suite saisi le sous-entendu de ces derniers

mots, mais ils prirent tout leur sens lorsqu’elle passa devant lui et que sa

main gauche caressa son entrejambe. Il savait pertinemment que c’était

intentionnel, et cela l’a excité au plus haut point. Jessica avait dû s’en

rendre compte vu la bosse que formait son membre dur à l’intérieur de son

pantalon. Elle baissa les yeux et eu un petit sourire.

« En tout cas je suis heureuse que vous appréciez mon costume. »

poursuivi-t-elle, avant de poursuivre son chemin pour aller à l’encontre de

ses collègues.

 

La soirée se poursuivit dans la bonne ambiance générale. John,

malgré la satisfaction qu’il ressentait à voir ses collègues satisfaits, se

sentait un peu fatigué de tout ce bavardage, lui qui aimait bien être seul. C’est pourquoi il décida de se rendre dans son bureau de l’autre côté de

l’étage pour se reposer un peu. Une fois dans son antre, il ferma les stores

côté bureau pour que ses collègues ne le voit pas, mais garda ceux côté ville

ouverts afin de profiter de la magnifique vue sur les lumières de la City.

Perdu dans ses pensées, il entendit à peine la porte de son bureau se

refermer. Il se retourna précipitamment. Jessica était là, adossée à la porte,

dans son magnifique costume moulant. En cet instant précis, il la désirait

plus que tout au monde.

Jessica s’est approchée de lui, sans un mot, et l’a doucement

embrassé sur les lèvres. Surpris, John a fait un pas en arrière. « Que me vaut

cet honneur ? »

« Ne faites pas l’innocent. J’ai envie de vous, et à votre façon de me

regarder je sais que vous avez envie de moi. » a répondu Jessica d’un ton

joueur.

Cette fois, c’est John qui embrassa Jessica à pleine bouche. Sa

langue est délicatement entrée dans la bouche humide de Jessica et leurs

deux langues ont tournoyé pendant de longues secondes, savourant enfin le

moment. John sentait son cœur battre à tout rompre. Il savait que ce qu’il

faisait était mal vis-à-vis de sa femme, mais il ne pouvait pas s’en

empêcher. Elle embrassait magnifiquement bien. Il pouvait également sentir

Jessica commencer à mouiller, l’humidité collant son costume à

l’entrejambe.

Reculant son visage de quelques centimètres, John a saisi la main de

Jessica pour la guider vers le canapé qui trônait au fond de son bureau. Elle

lui a donné sa main sans rechigner et l’a suivi, le sourire aux lèvres. John a

commencé à essayer d’enlever les vêtements de Jessica. Il baissa la

fermeture éclair qui se trouvait dans le dos, jusqu’en bas des reins de la

jeune femme. Il en profita pour embrasser tendrement dans le cou et le dos. Puis il passa ses mains sur les épaules de Jessica pour tirer le costume vers

l’avant, et en faire tomber le haut. Ses mains s’arrêtèrent pour caresser les

seins fermes et ronds de Jessica, et pour en pincer délicatement les tétons.

La jeune femme commençait à gémir, impatiente de poursuivre.

John fit glisser le costume de Catwoman jusqu’en bas, non sans

difficulté, et la jeune femme souleva les pieds pour s’en défaire. A sa

grande surprise, Jessica ne portait rien en dessous. Ni culotte, ni string. Son

corps était vraiment magnifique, et John sentit l’impatience le gagner lui

aussi. Il voulait ce corps, maintenant. Il se mit dos à Jessica, qui comprit

immédiatement le message. Il défit la fermeture éclair de la combinaison de

la même façon qu’il avait défait la sienne. Etonnamment, John ne portait

rien sous son costume non plus.

Ils se retrouvèrent donc nus tous les deux, face à face. Jessica baissa

les yeux vers le membre de John. Il était entièrement dur, énorme et très

épais. C’était la première fois qu’elle allait faire l’amour avec un homme

ayant un aussi gros pénis. Elle en était un peu effrayée, mais également très

excitée. Elle avait envie de la sentir, de la goûter, de l’avoir dans sa bouche.

Jessica s’est baissée pour se mettre à genoux et, du bout des lèvres, a donné

un petit baiser sur la pointe de l’énorme érection de John. Elle a ensuite fait

tourner sa langue sur le gros manche, en essayant de l’enfoncer jusqu’au

bout dans sa gorge malgré sa taille.

« C’est la première fois que ça me fait autant de bien. » a murmuré

John le souffle court.

« Et j’espère que ce ne sera pas la dernière. » a répondu Jessica, un

sourire malicieux au coin des lèvres.

La jeune femme a continué à le sucer et le branler pendant quelques

minutes, puis John l’a relevé et l’a prise par-dessous les cuisses pour le

soulever, de telle sorte qu’elle se retrouve collée à lui, ventre contre ventre, les jambes de la jeune femme enroulée autour de la taille de son patron.

John était prêt à donner à son tour du plaisir à Jessica, et il savait qu’il allait

en prendre beaucoup aussi. Il s’est avancé pour déposer la jeune femme sur

le canapé, puis lui a écarté les jambes pour mettre en évidence son vagin

déjà bien humide. John s’est lentement baissé puis a délicatement posé sa

langue sur le sexe de Jessica, en le léchant de haut en bas. Tout comme

Jessica avait essayé d’avaler son membre au maximum, il a essayé

d’enfoncer sa langue le plus loin possible dans son vagin, avant d’en

ressortir pour titiller son clitoris du bout des lèvres. Le clitoris de Jessica

était en érection, John pouvait le sentir sur ses lèvres, mais également par

les gémissements de la jeune femme à chaque fois qu’il le léchait ou

l’aspirait dans sa bouche. Avec sa main gauche, il a écarté au maximum les

lèvres pour lécher son vagin dans sa totalité, sans en oublier le moindre

recoin. Jessica était de plus en plus humide, il pouvait goûter ses jus et il

adorait ça, ce petit goût salé. Il a continué à jouer avec sa langue autour et

sur le clitoris de Jessica, qui commençait à trembler. Elle gémissait de plus

en plus et se trémoussait dans tous les sens sur le canapé pour essayer de

retenir au maximum l’inévitable, sa jouissance. John saisi l’occasion pour

redoubler d’effort, et senti la jeune femme jouir dans sa bouche avant de

l’entendre jouir oralement. John suça sans discontinuer le clitoris et en

profita pour boire au maximum les jus de Jessica.

 

Jessica était sur un petit nuage. John venait de la faire jouir rien

qu’avec sa langue, et c’était l’un des meilleurs orgasmes de toute sa vie.

Même seule, avec ses différents jouets et notamment son dildo, elle n’avait

jamais réussi à se donner autant de plaisir. Elle se demandait comment elle

allait se sentir lorsqu’il commencerait à user de son énorme membre. Elle

continuait de jouir, le dos arc-bouté vers l’arrière, son vagin tendu vers John qui continuait de la lécher et de sucer son clitoris. Le corps de Jessica

tremblait de toute part, elle ne sentait plus ses jambes. John releva la tête et

remonta lentement le corps de Jessica en continuant de la lécher et de

l’embrasser sur les aines, le pubis, le nombril, avant de s’arrêter plus

longtemps sur les tétons durcis de la jeune femme. Il en fit le tour avec sa

langue, passant de l’un à l’autre, avant de les mordiller délicatement, mais

assez fortement pour que Jessica ressente à la fois la douleur et l’excitation.

Dans le même temps, John frottait son sexe en érection contre le vagin de

Jessica pour humidifier son gland. Une fois le bout de son membre bien

humide (ce qui ne prit pas longtemps vu l’excitation de la jeune femme),

John introduisit lentement son gland à l’intérieur d’elle. Compte tenu de la

taille de son sexe, il s’attendait à avoir un peu de mal à rentrer, mais ça ne

fut pas du tout le cas. Jessica semblait être faite pour lui. Son sexe s’inséra

en elle lentement dans sa totalité, et il gémir tous les deux en même temps

lorsque John fut entièrement à l’intérieur. Le vagin de Jessica se referma

autour de la bite de John, ce qui fit palpiter son membre. Tout en continuant

à jouer avec les seins ronds de Jessica, John commença ses va-et-vient,

lentement au début, puis en accélérant petit à petit. Il utilisa l’une de ses

mains pour titiller et caresser le clitoris de Jessica avec ses doigts, doublant

le plaisir de la jeune femme, qui jouit une nouvelle fois. Les palpitations de

Jessica se répercutaient dans son vagin, qui se refermait sur le sexe de John

enfoncé en elle. Il en a profité pour accélérer une nouvelle fois ses va-et-

vient à l’intérieur de cette petite chatte humide.

« C’est tellement bon, surtout ne t’arrête pas. » gémit Jessica, à bout

de souffle.

Jessica ne s’était pas attendue à prendre autant de plaisir. Elle

désirait son patron depuis longtemps, et avait à de nombreuses reprises rêvé de cet instant, mais jamais elle n’aurait imaginé qu’il arrive à la faire jouir

deux fois en quelques minutes.

A peine son orgasme terminé, elle pouvait sentir qu’un nouveau

arrivait, alors que John continuait de la baiser et de jouer avec son clitoris.

Pour lui aussi le plaisir commençait à monter petit à petit, et après quelques

instants il sentit qu’il était sur le point d’exploser. Les jus de Jessica

coulaient de son vagin pendant qu’il en ramonait l’intérieur, et cela

l’excitait encore plus de les voir couler partout sur son membre et sur le

canapé.

« Je vais jouir ! » a haleté John.

« Oh oui ! Jouis partout sur moi ! Je veux sentir ton sperme se

répandre sur mon corps. Donne tout ce que tu as. » a répondu la jeune

femme sur le point de jouir elle aussi.

A l’instant où il a senti Jessica avoir un nouvel orgasme, il a senti le

sien venir également. Il s’est retiré de son vagin et a saisi son sexe avec sa

main. C’est alors qu’il a explosé sur elle. Son sperme chaud s’est répandu

sur le ventre luisant de sueur de la jeune femme, coulant des seins jusque

sur son pubis, de sorte que leurs jus se sont mélangés. A bout de souffle,

John s’est allongé sur Jessica pour se détendre, en prenant soin de ne pas

l’écraser. Il lui déposa un nouveau baiser sur les lèvres. John ne s’était pas

attendu à faire cela, mais il n’avait pas pu s’en empêcher. Il savait que ce

qui venait de se passer était une erreur, mais il ne pouvait pas s’empêcher

d’avoir envie de recommencer.

De son côté, Jessica était épuisée également par les trois orgasmes

qu’elle venait d’avoir. Cela ne l’empêchait pas de le désirer à nouveau, dès

maintenant. Elle passa ses mains dans le dos de John, puis autour de son

cou pour l’embrasser.

John s’est relevé et s’est dirigé vers son bureau. Elle avait peur qu’il

se rhabille et parte comme si rien ne s’était passé, et que tout redevienne

comme avant. Au lieu de ça, John sortit deux verres et les remplit de vin

rouge. Il en tendit un à la jeune femme.

« Tu te doutes que rien ne sera plus pareil désormais, n’est-ce

pas ? » a interrogé John, un soupçon d’inquiétude dans la voix. 

« Oui j’en ai conscience, » a répondu Jessica, « et pour être sincère

c’est ce que j’espérais depuis longtemps. Le moment est venu de prendre du

bon temps toi et moi, et vu ce qui vient de se passer j’ai l’impression que

nous allons bien nous entendre ! »

Sur ces paroles, John reprit le verre des mains de Jessica, le reposa

avec le sien sur son bureau, saisi la jeune femme par les hanches en la

soulevant pour la rapprocher de lui, et lui embrassa tendrement les seins.

Jessica avait raison, et il n’y avait pas de temps à perdre !

FIN

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