
Histoire de la musique
« Croyez-vous donc que l’on écoute la musique pour son plaisir ? » demandait Berlioz à Adolphe Adam, qui n’avait cherché qu’à plaire. Lavoix rapporte la boutade en préface, où il écarte la définition de Rousseau, « l’art de combiner les sons d’une manière agréable à l’oreille » : la plus répandue et, à ses yeux, la plus fausse, puisque des pages écrites pour éveiller des sensations pénibles restent de la musique.
Le volume appartient à la Bibliothèque de l’enseignement des beaux-arts et il en a la facture : quatre livres, chaque compositeur donné avec sa ville et ses dates, Hasse à Bergedorf en 1699, mort à Venise en 1783. Le parcours part de l’ancien Orient, traverse le Moyen Âge de Guy d’Arezzo et s’achève sur la musique contemporaine ; les pages sur la Dame blanche se ferment sur deux renvois, à Brenet et à Chouquet.
