
Les Pardaillan — Tome 01
de Michel Zévaco

Assollant, conteur du XIXe siècle, s’est amusé à signer ce texte du nom d’un magicien, Alcofribas, emprunté au pseudonyme de Rabelais, et à le présenter comme traduit du sogdien, langue morte d’Asie centrale. Rien de tout cela n’est sérieux, et Pierrot sert de prétexte à la fantaisie.