
Don Juan, ou le Festin de pierre
de Molière

En 1876, ce recueil fit scandale au point de valoir la prison à son auteur. Richepin y chante les gueux, les vagabonds, les mendiants et tout le peuple des routes, mêlant l’argot à la grande poésie. Verve truculente, tendresse pour les misérables et insolence contre les bien-pensants : voici une poésie de plein air, drue et fraternelle, qui donne ses lettres de noblesse à la bohème et aux sans-le-sou.