
Au bonheur des dames
de Émile Zola

Placée sous le signe de Diogène, le philosophe au tonneau qui cherchait un homme lanterne au poing, cette « confession » promet le franc-parler et le regard décapant sur la société. Raymond Guérin s’inscrit dans la tradition du moraliste qui préfère la vérité crue au confort des conventions. À lire pour le ton, mordant et sans fard.