
La vie errante
de Guy de Maupassant

Raymond Guérin appartient à cette lignée d’écrivains rageurs que la postérité a longtemps tenus à l’écart. Le titre, cru et volontairement répugnant, annonce un texte sans complaisance, où la lucidité se fait scalpel. On y retrouve le ton d’un moraliste amer, attentif aux petitesses et aux hypocrisies de son temps.