
Les Dieux ont soif
de Anatole France

La Mort n’épargne aucune condition : reine ou nourrice, bourgeoise ou nonne, chacune est entraînée dans la ronde funèbre. Cette « danse macabre » au féminin, ornée d’images et de dictons en latin et en français, décline le grand thème médiéval de l’égalité devant le trépas. Un poème saisissant, où l’effroi se teinte d’ironie et de sagesse populaire.