
Le tour du monde en quatre-vingts jours
de Jules Verne

Paule Régnier a publié peu et vécu à l’écart, la maladie l’ayant tenue chez elle une grande partie de sa vie. Son nom tient surtout à « L’Abbaye d’Évolayne », couronné par l’Académie française dans les années trente. « La vivante paix » est bien antérieur, puisqu’il date de 1924.