L'Arc-en-Ciel
Comme la Rose
Comme la rose, hélas ! que déjà l’on voit pendre,
Et le brillant insecte, et le merle enjoué,
La mort emportera cet amour grave et tendre
Dont je n’étais pas digne et que tu m’as voué.
Certain soir où l’automne engourdira ta peine,
Tu la croiras bien loin de ton corps sans vigueur,
Et tout à coup son souffle emplira ton haleine,
Sa main, brutalement, s’appuiera sur ton cœur.
Alors, le front fidèle où vivait ma mémoire
Prendra du marbre dur la froideur et l’éclat,
Et nous aurons vécu, nous serons de l’histoire,
Moi pour quelques grimauds, toi pour ton dernier chat !
Vous avez terminé L'Arc-en-Ciel
Henri Deberly
Des livres comme celui-ci
-
Fleurs du désert
-
Divertissements: poèmes en vers
-
Contes et poésies de Prosper Jourdan: 1854-1866
-
Choix de Poesies: A Collection of French Poetry for Memorizing
-
La femme du diable
-
Gaspard de la nuit: Fantaisies à la manière de Rembrandt et de Callot
Après le livre
Pages fournies avec cette édition, gardées ici pour référence.