
L’art de chevalerie selon Vegece
Menée selon le droit et pour juste querelle, la guerre est « chose de justice et permise de Dieu », mais seuls les rois et les souverains princes peuvent l’entreprendre de leur seule autorité. Un chapitre déconseille au roi de venir lui-même à la bataille, à cause des périls d’une fortune contraire ; un autre pèse les qualités du connétable qui commandera la chevalerie.
Mithridate confie la cité d’Estinope à deux chevaliers qu’il croit loyaux ; ce sont eux qui la pillent. Les conquérants d’autrefois franchissaient de larges rivières à la nage, le harnois chargé dans de grosses pièces de bois évidées. On demande quel honneur il y a à tuer des gens qui n’ont jamais porté d’armes, ou de pauvres pastoureaux, et Christine de Pisan y répond. L’édition résout les abréviations et ajoute les accents, mais ne modernise pas la langue.


