
Les cent histoires de Troye
Othéa, déesse de prudence, adresse à l’esprit chevaleresque d’Hector de Troie cent histoires tirées de la fable antique. L’appareil revient d’une entrée à l’autre: un texte, une glose, une allégorie. Une déesse tire deux serpents de ses cheveux et les leur jette; à sa vue, Athamas et la reine perdent la raison. Il la tue, tue ses deux enfants, se jette d’une haute roche dans la mer. La glose y voit une marâtre qui fit déshériter ses beaux-enfants et avertit le bon chevalier de se garder de l’ire.
Les allégories numérotées parlent au bon esprit: saint Bernard sur le Christ rédempteur, saint Augustin, contre les manichées, défendant de juger autrui. Pythagore condamne le juge injuste. Défilent encore Hercule, Narcisse, Vénus, Orphée, Ulysse. Le texte suit une impression parisienne à la marque de Philippe Pigouchet, orthographe d’origine conservée, abréviations résolues.


