
Le Horla
de Guy de Maupassant

Gervaise ne demandait pas grand-chose : une blanchisserie à elle, un mari qui ne boive pas, des enfants nourris. Dans le Paris ouvrier de la Goutte-d’Or, l’alambic de l’assommoir veille pourtant au coin de la rue. Une chute de toit, un homme qui sombre dans l’alcool, et le rêve se défait maille à maille. Zola signe l’un des plus grands romans jamais écrits sur la misère et l’ivresse.