
Le roman de Tristan et Iseut
de Joseph Bédier

Court récit dans la veine des contes de Daudet, il porte le nom d’un village d’Anjou marqué par les guerres de Vendée. On y retrouve la manière reconnaissable du conteur : l’ironie douce, le sens du détail et une tendresse un peu narquoise pour les petites gens prises dans la grande Histoire. Un format bref, à lire d’une traite, où le pittoresque provincial le dispute à l’émotion retenue.