
Un amour de Swann
de Marcel Proust

Depuis dix ans, le vieux peintre Frenhofer travaille en secret à la toile parfaite, celle où la peinture deviendrait vie. Mais quand Poussin et Porbus contemplent enfin l’œuvre, ils n’y voient qu’un chaos de couleurs d’où émerge un seul pied admirable. Balzac fait de cette fable sur l’art une interrogation vertigineuse : à trop vouloir l’absolu, l’artiste ne détruit-il pas ce qu’il rêvait de créer ?