
Les Peterkins
de Mark Twain

Rares sont les livres aussi déroutants que celui-ci. Sous couvert d’un souper où chacun prend la parole, Béroalde de Verville lâche un torrent de propos grivois, d’anecdotes et de digressions où perce une satire de tout : l’Église, le savoir, les mœurs. Ce premier tome ouvre l’un des textes les plus libres et les plus mystérieux de notre langue. Déconcertant et jubilatoire.