Les femmes et les livres

Albert Cim · Chapitre 12 sur 13

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Les femmes et les livres

Notes

 

[1] L'épithète est de George Sand, qui, plus sans doute pour

plaisanter que pour attester sa «haine du livre», ajoutait ce mot à sa

signature. (Voir ci-dessous, p. 26.)

 

[2] Chap. IV, p. 39-40; traduction Cocheris.

 

[3] Cité par Octave UZANNE, Zigzags d'un curieux, Les femmes

bibliophiles, p. 31.

 

[4] Ouvrage cité, p. 30-32.

 

[5] Paul EUDEL, le Truquage, Livres et Reliures, p. 275 (Paris, Dentu,

1887).

 

[6] Pages 36 et 94.

 

[7] Préface du catalogue de sa bibliothèque: dans le journal le Temps,

25 février 1901.

 

[8] Pages XI-XII.

[9] «Pourquoi les livres coûtent-ils si bon marché et les bibelots si

cher? C'est que les femmes adorent les bibelots et qu'elles ne

s'intéressent pas aux livres. Le bibelot est décoratif, on le met dans

son salon, on l'accroche aux murs; tout le monde le remarque et

s'extasie...» (Adolphe BRISSON, Portraits intimes, Un amateur de

vieux livres [Xavier Marmier], p. 24.) Ailleurs encore (le Livre et la

Femme, dans la République française, 3 octobre 1899), M. Adolphe

Brisson est revenu à la charge: «Les jouissances dues aux livres

demeurent inaccessibles à la plus belle moitié du genre humain. Non

seulement elle ne les apprécie pas, mais je doute qu'elle les

soupçonne. C'est un domaine qui lui est en quelque sorte étranger...

Les femmes d'aujourd'hui adorent le bibelot; elles recherchent avec

fureur les meubles, les faïences, les bois sculptés, les soies, les

dentelles, les éventails, les verres de Bohême et de Venise, les

porcelaines de Saxe, les bijoux, les chiffons, les lustres de cristal

taillé; elles font des folies pour une gouache de Lancret ou une

gravure à toutes marges de Moreau le jeune. Les livres les laissent

indifférentes. Ils ont le tort de ne pas parler aux yeux. On ne les

aperçoit pas du premier coup en entrant dans le salon. Il faut se

donner la peine de les découvrir au fond de la cachette où ils abritent

leur modestie.»

 

[10] Année 1875, p. 262; article intitulé: Les ennemis des livres.

 

[11] Les livres et leurs ennemis, p. 15.

 

[12] Page 15. Cet élégant opuscule de 64 pages, publié à Lyon, chez

H. Georg, en 1879, et devenu extrêmement rare, est anonyme:

Étienne Mulsant l'a signé: UN BIBLIOPHILE.

 

[13] Cette antipathie de Chateaubriand pour les livres serait

incroyable, si elle n'était avouée et proclamée par lui-même et par

Mme de Chateaubriand. La quantité de citations répandues dans le

Génie du Christianisme, l'Analyse raisonnée de l'Histoire de France,

les Études historiques, etc., attestent, au contraire, que

Chateaubriand avait beaucoup lu et continuait de beaucoup lire,

surtout des Mémoires sur l'Histoire de France. Remarquons aussi

que, lorsqu'il fut arrêté et conduit à la Préfecture de Police, en juin

1832, il ne manqua pas de se faire envoyer, par sa femme, «des

bougies et des livres pour lire la nuit». (Cf. Mémoires d'Outre-tombe,

t. V, p. 521; édition Edmond Biré; in-18.)

 

[14] Cf. SAINTE-BEUVE, Chateaubriand et son groupe littéraire,

vingtième leçon, t. II, p. 70-71, note. Dans cette même note, Sainte-

Beuve écrit: «Chateaubriand était capable, avait surtout été capable,

dans sa jeunesse, de ces poussées et de ces fougues d'érudition;

mais il ne savait ni revoir, ni vérifier, ni donner le dernier coup d'œil

aux choses. Aussi, dans les parties d'ouvrage qu'il a publiées dans

sa vieillesse, et qui auraient exigé ce genre d'attention, y a-t-il des

erreurs et des inexactitudes sans nombre. La plupart des pages

érudites qui s'y glissent ou qui s'y fourrent lui ont été procurées par

des amis. Lui, il avait une antipathie et une aversion bien singulières

de la part d'un quasi-historien: il ne pouvait souffrir les livres.»

 

Ce qui n'empêcha pas Chateaubriand d'insérer, dans une note de

son Itinéraire de Paris à Jérusalem (t. II, p. 48; Paris, Didot, 1877),

ces très judicieuses considérations, toujours d'actualité: «Aujourd'hui,

dans ce siècle de lumières, l'ignorance est grande. On commence

par écrire sans avoir rien lu, et l'on continue ainsi toute sa vie. Les

véritables gens de lettres gémissent en voyant cette nuée de jeunes

auteurs qui auraient peut-être du talent s'ils avaient quelques études.

Il faudrait se souvenir que Boileau lisait Longin dans l'original, et que

Racine savait par cœur le Sophocle et l'Euripide grecs. Dieu nous

ramène au siècle des pédants! Trente Vadius ne feront jamais autant

de mal aux lettres qu'un écolier en bonnet de docteur.»

 

Ajoutons que, malgré son antipathie pour les livres, Chateaubriand,

—c'est lui du moins qui le raconte,—faillit être nommé par Napoléon

surintendant général de toutes les bibliothèques de France: «Il

(Bonaparte) déclare à Fontanes que, puisque l'Institut ne me trouve

pas digne de concourir pour le prix, il m'en donnera un, qu'il me

nommera surintendant général de toutes les bibliothèques de

France, surintendance appointée comme une ambassade de

première classe.» (Mémoires d'Outre-tombe, t. III, p. 52; édition

Edmond Biré; in-18.)

 

[15] Mémoires d'Outre-tombe, t. II, Appendice, p. 595, édition Edmond

Biré. Voici l'aventure, telle qu'on la trouve dans l'ouvrage Victor Hugo

raconté par un témoin de sa vie (1818-1821, p. 239; Paris, Hetzel-

Quantin, s. d., in-16): «... Mme de Chateaubriand entra dans le

cabinet de son mari. Elle n'avait jamais paru connaître Victor (Hugo);

il fut donc fort étonné de la voir venir à lui, le sourire aux lèvres,

«Monsieur Hugo, lui dit-elle, je vous tiens, et il faut que vous m'aidiez

à faire une bonne action. J'ai une infirmerie pour les vieux prêtres

pauvres. Cette infirmerie me coûte plus d'argent que je n'en ai; alors

j'ai une fabrique de chocolat. Je le vends un peu cher, mais il est

excellent. En voulez-vous une livre?—Madame,» dit Victor, qui avait

sur le cœur les grands airs de Mme de Chateaubriand et qui éprouva

le besoin de l'éblouir, «j'en veux trois livres.» Mme de Chateaubriand

fut éblouie, mais Victor n'eut plus le sou.»

 

[16] Cité par François FERTIAULT, les Amoureux du livre, p. 197-198.

 

[17] Au début de la Restauration, Chateaubriand possédait une

bibliothèque, qui fut vendue à Paris, à la salle Sylvestre, rue des

Bons-Enfants, le 29 avril 1817 et les jours suivants. (Cf. Mémoires

d'Outre-tombe, t. IV, p. 145 et note 1, édition Edmond Biré.) Dans un

appendice du même ouvrage (t. VI, p. 563), on lit: «Peu de temps

avant sa mort, Chateaubriand tint à donner à Henri de France un

dernier témoignage de sa fidélité. Par une disposition à part son

testament, disposition particulière recommandée à sa famille, et dont

un double fut remis au comte de Chambord, il donna à ce dernier le

petit nombre de ses livres de choix, quelques-uns annotés, ceux qu'il

relisait, disait-il, afin de servir aux loisirs et à l'instruction du prince.»

 

[18] Renseignement verbal fourni par le libraire T. D......

 

[19] Bibliographie de la France, 3 juillet 1908, supplément.

Conférence sur «la Clientèle».

 

[20] me M ÉMILE DE GIRARDIN, le Vicomte de Launay, Lettres

parisiennes, 16 décembre 1837, t. I, p. 288-289 (Paris, Calmann

Lévy, 1878).

 

[21] Les Légendes du Livre, p. 27 (Paris, Lemerre, 1886).

 

[22] Année 1867, t. III, p. 170.

 

[23] Renseignement verbal.

 

[24] Renseignement verbal.

 

[25] François FERTIAULT, les Légendes du Livre, p. 110 et 201; et le

poète ajoute plaisamment: «N'est-ce pas à les déshériter toutes?»

 

[26] Gustave MOURAVIT, le Livre et la Petite Bibliothèque d'amateur,

p. 28.

 

[27] «A Paris, les femmes ne lisent jamais,» déclare formellement

Balzac, dans sa Physiologie du mariage (Méditation XI, p. 120; Paris,

Librairie nouvelle, 1876);—ce qui ne l'a pas empêché d'écrire

beaucoup pour les femmes.

 

[28] Paul DUPONT, Histoire de l'imprimerie, t. II, p. 177;—et

Alexandre DUMAS, Mémoires, t. V, p. 123.

 

[29] George SAND, Correspondance, t. VI, p. 348.

 

[30] Cf. le journal le Temps, 12 novembre 1909, article relatif à une

monographie de M. Félix Bouvier consacrée à la fameuse ballerine

de l'Opéra, qui mérita d'être surnommée «la Malibran de la danse».

La Bigottini passe pour avoir eu quantité d'adorateurs et des rejetons

de divers lits. Parmi les soupirants, on cite: Eugène de Beauharnais;

Duroc, le grand maréchal du palais, dont elle eut deux enfants; le

comte de Fuentès, dont elle eut une fille. Elle eut encore un fils, que

d'aucuns attribuaient au duc de Berry, mais que M. Félix Bouvier

restitue (avec des semblants de probabilité) à un archiduc autrichien

de passage à Paris. Bourbon ou Habsbourg, ce fils vécut jusqu'à

l'âge de quatre-vingt-cinq ans. Il est mort en 1903 à Passy, rue des

Vignes, dans l'hôtel qu'il avait hérité de sa mère et qui a été

récemment démoli. Associé d'agent de change, il laissa toute sa

fortune à l'Assistance publique, qui, avec les fonds, a créé, à Aulnay-

sous-Bois, l'asile Bigottini.

 

[31] J'aurais pu remonter plus haut, chercher, dans l'antiquité grecque

et dans l'antiquité latine, les rares femmes amies des livres et des

lettres, nommer Aspasie, Leontium, Hypatie, etc. A défaut de ces

préliminaires, voici d'intéressantes considérations empruntées à

SAINTE-BEUVE (Nouveaux Lundis, t. IX, p. 390):

 

«Dans l'Antiquité..., si quelques femmes s'éprenaient hautement

pour le talent, pour le génie, pour la sagesse, c'est parmi les femmes

libres qu'il les faut chercher, parmi les hétaïres ou courtisanes.

Aspasie, Leontium, qui s'éprirent pour Périclès ou pour Épicure,

étaient de cette classe brillante et vouée à une publicité qui ôtait au

don du cœur son plus grand charme et son prix. Passons vite. C'est

un sujet de thèse que je propose à d'autres: la passion littéraire et le

goût de l'esprit chez les femmes dans l'Antiquité. La femme de

Mantinée, Diotime, qui est invoquée dans le Banquet de Platon, et

qui dit de si belles choses par la bouche de Socrate, est une initiée,

une sorte de prêtresse ou de femme docteur ès sciences

amoureuses et sacrées, et elle sort des conditions ordinaires. En

général, les femmes honnêtes, renfermées dans le gynécée,

pouvaient orner leur esprit, mais elles contenaient leurs prédilections

au-dedans. Les Pénélope ne filaient et ne brodaient, même en

matière d'esprit, que pour leurs époux. Chez les Romains, en ceci

assez pareils aux Grecs, Calpurnie, la femme de Pline le Jeune, était

assurément une femme lettrée et des plus cultivées par l'étude, mais

à l'usage et en l'honneur de son mari seulement: à force de

tendresse conjugale et de chasteté même, elle s'était faite tout

entière à son image, lisant et relisant, sachant par cœur ses œuvres,

ses plaidoyers, les récitant, chantant ses vers sur la lyre, et, quand il

faisait quelque lecture publique ou conférence, l'allant écouter

comme qui dirait dans une loge grillée ou derrière un rideau, pour y

saisir avidement et boire de toutes ses oreilles les applaudissements

donnés à son cher époux.»

 

[32] Augustin THIERRY, Récits des temps mérovingiens, cinquième

récit; t. II, p. 146-147 (Paris, Furne, 1868; in-18).

 

[33] Augustin THIERRY, ouvrage cité, p. 157-158.

 

[34] Dans Augustin THIERRY, ouvrage cité, p. 159, note 2.

 

[35] Augustin THIERRY, ouvrage cité, p. 159.

 

[36] Ouvrage cité, p. 164.

 

[37] Cf. Ludovic LALANNE, Curiosités bibliographiques, p. 150.

 

[38] René MÉNARD, l'Art en Alsace-Lorraine, p. 242.

 

[39] Histoire des artistes de l'Alsace pendant le moyen âge, dans

René MÉNARD, ouvrage cité, p. 18-31, où l'on trouve de nombreux

et intéressants détails sur le Hortus deliciarum, «l'exemple le plus

complet des traditions byzantines dans la miniature», et plusieurs

reproductions de dessins ou de miniatures provenant de ce célèbre

manuscrit et calqués avant sa destruction.—On pourrait rappeler

encore ici le nom de l'abbesse du monastère de Gandersheim

(Brunswick), ROSWITH ou ROSWITA (Xe siècle), auteur de poésies

religieuses écrites en latin, et de celle du monastère de Saint-Rupert

de Bingen (près de Mayence), SAINTE HILDEGARDE (1098-1180),

qui composa, sous le titre de Jardin de santé, un répertoire de

recettes médicales, souvent des plus bizarres. Hildegarde, exaltée

mystique, s'est principalement occupée de botanique et d'histoire

naturelle.

 

[40] Bulletin du bibliophile, 14e série, 1860, p. 1429-1446; article

intitulé: Une martyre bibliophile.

 

[41] Cf. Eugène ASSE, les Bourbons bibliophiles, p. 3.

[42] Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 67-68.

 

[43] Gustave MOURAVIT, ouvrage cité, p. 415.

 

[44] Cf. LAROUSSE, Grand Dictionnaire;—MICHAUD, Biographie

universelle;—Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la

France;—etc. Je profite du nom de Christine de Pisan, originaire de

Venise, pour remarquer que, de même que j'ai laissé en dehors de

mes recherches les femmes bibliophiles de l'antiquité, je ne

m'occupe qu'accidentellement des bibliophiles étrangères à la

France. Sur les femmes qui ont aimé les livres et cultivé les lettres en

Italie, à l'époque de la Renaissance, on trouve d'intéressants détails

dans l'ouvrage de M. Lefebvre Saint-Ogan, De Dante à l'Arétin,

principalement au chapitre X, p. 249-281 (Paris, Quantin, 1889).

Dans son Roland furieux, l'Arioste donne une longue liste d'illustres

italiennes amies des lettres, liste reproduite par M. Lefebvre Saint-

Ogan, dans ledit volume, p. 254.

 

[45] Charles ROZAN, Petites Ignorances historiques et littéraires, p.

82, note 5.

 

[46] Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 68-70.

 

[47] Cf. Léopold DELISLE, le Cabinet des manuscrits, t. I, p. 50.

 

[48] Cf. Gustave MOURAVIT, ouvrage cité, p. 378;—et A. DE

CHAMPEAUX, le Meuble, t. I, p. 76-77.

 

[49] Cf. COMMINES, Mémoires, p. 766, édition Chantelauze;—et le

Magasin pittoresque, avril 1869, p. 111.

 

[50] Œuvres complètes, Recueil des Dames, t. X, p. 273 (Bibliothèque

elzévirienne).

 

[51] Et aussi à Élisabeth d'Angleterre et à Catherine II de Russie: cf.

BRANTÔME, ouvrage cité, t. X, p. 272, note 2.

 

[52] BRANTÔME, ouvrage cité, t. X, p. 272; et Vies des dames

illustres, p. 263 (Paris, Garnier, 1877).

 

[53] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, les Femmes bibliophiles de

France, t. II, p. 368.

 

[54] BRANTÔME, ouvrage cité, t. X, p. 5.

 

[55] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 374.

[56] LECOY DE LA MARCHE, les Manuscrits et la Miniature, p. 240

(Paris, Quantin, s. d.).

 

[57] Cf. ID., ouvrage cité, p. 242.

 

[58] Paul LACROIX (bibliophile Jacob), Louis XII et Anne de

Bretagne, p. 381-382.

 

[59] Paul LACROIX, ouvrage cité, p. 386-387.

 

[60] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 366.

 

[61] Le Courrier littéraire, 10 mars 1877, p. 12, article intitulé: Lucrezia

Borgia, signé: M. CORIOLIS.

 

[62] Cf. Auguste VITU, Histoire de la typographie, p. 92 (Paris,

Delagrave, 1892).

 

[63] Cf. François FERTIAULT, les Amoureux du livre, p. 341;—et

LAROUSSE, ouvrage cité.

 

[64] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 363.

 

[65] Cf. MORÉRI, le Grand Dictionnaire historique, article Tour, t. X, p.

279 (Paris, Libraires associés, 1759);—et Joannis GUIGARD, Nouvel

Armorial du bibliophile, t. I, p. 171.

 

[66] Ernest QUENTIN-BAUCHART, les Femmes bibliophiles de

France e e e , XVI , XVII et XVIII siècles; Paris, Damascène-Morgand,

1886; 2 vol. in-8. Nombreuses planches de reliures aux armes,

reproduites en héliogravure. Tirage à 350 exemplaires. J'ai déjà eu et

j'aurai encore fréquemment et amplement recours à ce grand

ouvrage, ainsi qu'à celui de Joannis GUIGARD, Nouvel Armorial du

bibliophile, Guide de l'amateur des livres armoriés; Paris, Émile

Rondeau, 1890, 2 vol. in-8. Une partie du tome I du Nouvel Armorial

(pages 87-210) est tout entière et exclusivement consacrée aux

femmes bibliophiles ayant fait apposer leurs armoiries sur leurs

livres.

 

[67] Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, Avertissement, t. I,

p. 3.

 

[68] Tome I, p. 87.

 

[69] Ces considérations s'appliquent surtout à la société du dix-

huitième siècle: voir plus loin, p. 240, une note relative à la

bibliothèque de Mlle Le Duc.

[70] Causeries du lundi, t. VI, p. 182. Au quinzième siècle, nous avons

eu une autre Marguerite, à qui nous devons un particulier et célèbre

témoignage de son affection pour les lettres; c'est MARGUERITE

D'ÉCOSSE (1424-1444), fille du roi d'Écosse Jacques Ier, qui fut la

première femme de Louis XI, alors dauphin. Ayant un jour aperçu le

poète et chroniqueur Alain Chartier endormi sur une chaise, elle

s'approcha de lui et lui donna un baiser, «chose dont s'estant

quelques-uns esmerveillés, parce que nature avait enchâssé en lui

un bel esprit dans un corps laid,» la princesse leur répondit qu'elle

n'avait pas baisé l'homme, mais la bouche d'où sortaient tant de

mots dorés. Marguerite d'Écosse, qui avait douze ans quand elle

épousa Louis XI, et qui mourut à vingt ans, trouva si peu de bonheur

dans ce mariage qu'elle s'écria, à ses derniers instants: «Fi de la vie!

qu'on ne m'en parle plus!» (LAROUSSE, ouvrage cité;—Ludovic

LALANNE, Dictionnaire historique de la France.)

 

[71] P. L. JACOB, notice en tête de l'Heptaméron, p. IV (Paris,

Delahaye, 1858).

 

[72] BRANTÔME, ouvrage cité, t. X, p. 284, note 2.—Sur Marguerite

d'Angoulême, voir Félix FRANK, Dernier voyage de la reine de

Navarre Marguerite d'Angoulême, sœur de François Ier, avec sa fille

Jeanne d'Albret, aux bains de Cauterets (1549) (Paris, Lechevalier,

1897; in-8, 112 pages).

 

[73] BRANTÔME, ouvrage cité, t. X, p. 247.

 

[74] BRANTÔME, ouvrage cité, t. X, p. 205.

 

[75] Cf. SAINTE-BEUVE, ouvrage cité, t. VI, p. 191.

 

[76] SAINTE-BEUVE, ouvrage cité, t. VI, p. 191.

 

[77] Ouvrage cité, p. 200.

 

[78] TALLEMANT DES RÉAUX, les Historiettes, t. I, p. 101-106 (Paris,

Techener, 1862). Une aventure analogue survint à l'abbé de

Voisenon (1708-1775), devenu passionnément amoureux d'une

dame Potron, dont le mari s'avisa, dans un dîner, de servir au galant

abbé certain plat copieusement et traîtreusement assaisonné. Dans

son roman Si jeunesse savait (chap. XXII), Frédéric Soulié a aussi

eu recours à ce «relâchant» procédé. (Cf. B. JULLIEN, Thèses

d'histoire, p. 472 et suiv., et p. 475, note 1.)

 

[79] Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 70-72. Sur cet usage de mettre

en lettres grecques ses initiales sur le plat des livres, voir Édouard

FOURNIER, l'Art de la reliure en France, p. 147 (Paris, Dentu, 1888).

 

[80] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 382-383;

—et Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 88.

 

[81] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 387.

 

[82] Cf. ID., ouvrage cité, t. II, p. 384.

 

[83] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 62 et suiv.

 

[84] Cf. Ludovic LALANNE, Curiosités bibliographiques, p. 286.

 

[85] Livre VII (Œuvres choisies, t. III, p. 13; Paris, Hachette, 1865).

 

[86] Gilbert BURNET, Histoire de la réformation en Angleterre, dans

LAROUSSE, ouvrage cité, article Boulen ou Boleyn.

 

[87] RONSARD, le Bocage royal, dans BRANTÔME, Œuvres

complètes, t. X, p. 77, note 1.

 

[88] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 388.

 

[89] Cf. ID., ouvrage cité, t. II, p. 390.

 

[90] Cf. le journal le Temps, 21 mai 1914, article signé Samuel

Rocheblave.

 

[91] Curiosités bibliographiques, p. 287.

 

[92] Cf. François FERTIAULT, les Amoureux du livre, p. 340.

 

[93] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 392;—et

Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 117.

 

[94] Ouvrage cité, t. X, p. 112 et suiv.

 

[95] Voyez, dans les Œuvres de Ronsard, la place importante qu'il fait

à Marie Stuart.

 

[96] Ses poésies ne sont pas arrivées jusqu'à nous. On ne connaît

guère d'elle qu'une pièce, très touchante complainte, publiée par

Brantôme (t. X, p. 118-120), et quelques stances. (Note de l'édition

de Brantôme de la Bibliothèque elzévirienne, t. X, p. 114.) Quant aux

célèbres Adieux de Marie Stuart à la France:

 

Adieu, plaisant pays de France,

O ma patrie

La plus chérie,

Qui as nourri ma jeune enfance!

Adieu, France; adieu, mes beaux jours;

Etc., etc.,

 

ils ne sont pas de Marie Stuart, mais du polygraphe Meusnier de

Querlon (1702-1780). (Cf. STAAFF, la Littérature française, t. I, p.

28.)

 

[97] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 615;—et

Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 89.

 

[98] Ouvrage cité, t. I, p. 119.

 

[99] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 395.

 

[100] Tome II, p. 151-154 (Paris, Techener, 1862).

 

[101] Pages 152-159 (Paris, Fontemoing, 1913).—Cf. aussi

TALLEMANT DES RÉAUX, ouvrage cité, t. II, p. 158 et suiv. (Racan).

 

[102] Dans SAINTE-BEUVE, Chateaubriand et son groupe littéraire, t.

II, p. 116, 21e leçon.

 

[103] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 159.

 

[104] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 610.

 

[105] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 111.

 

[106] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 116.

 

[107] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 120.

 

[108] «Mme de Montausier s'appelle Julie-Lucine d'Angennes. Lucine

est le nom d'une sainte de la maison des Savelles. Sa mère et sa

grand'mère l'ont porté toutes les deux; et, pour l'ordinaire, dans cette

maison, on adjoustoit tousjours ce nom à celuy qu'on donnoit aux

filles en les baptisant.» (TALLEMANT DES RÉAUX, ouvrage cité, t.

II, p. 286.)

 

[109] Ouvrage cité, t. II, p. 285.

 

[110] Ouvrage cité, t. II, p. 261.

 

[111] Ouvrage cité, t. II, p. 264.

 

[112] TALLEMANT DES RÉAUX, ouvrage cité, t. II, p. 280.

[113] ID., ouvrage cité, t. II, p. 443.

 

[114] Paul LACROIX, XVIIe Siècle, Lettres, Sciences et Arts, p. 184.

Voir aussi TALLEMANT DES RÉAUX, ouvrage cité, t. II, p. 294.—La

Gazette des beaux-arts a récemment publié un article très détaillé

sur la célèbre Guirlande de Julie; voici un résumé de cet article,

emprunté au Mémorial de la librairie française (2 juillet 1914, p. 418-

419): «On connaît trois copies manuscrites de la Guirlande de Julie,

toutes datées de 1641. La plus intéressante, sur vélin in-folio,

appartient aujourd'hui à Mme la duchesse d'Uzès. C'est le manuscrit

définitif et complet offert à la belle Julie. M. C. Gabillot vient d'en

donner, dans la Gazette des beaux-arts, l'analyse détaillée et des

reproductions. Il se compose de huit feuillets préliminaires, portant

les titres et la miniature qui représente la guirlande, et de quatre-

vingt-dix feuillets, dont chacun contient une des vingt-neuf fleurs ou

l'un des soixante et un madrigaux dont est formée cette double

guirlande, à la fois picturale et poétique. Le texte est dû au plus

fameux des calligraphes français, Nicolas Jarry, écrivain et noteur de

la musique du roi; il imita avec une perfection incomparable les

caractères d'imprimerie. On a soutenu que les fleurs elles-mêmes

étaient aussi l'œuvre de ce même calligraphe; mais la main d'un

botaniste et d'un peintre de métier s'y reconnaît sans peine. Nicolas

Robert, qui dessinait des plantes pour les brodeurs, a exécuté les

miniatures de la «guirlande»; elles lui valurent une telle réputation

que Gaston d'Orléans le prit à son service dans ses jardins de Blois,

et qu'ensuite Louis XIV lui fit achever le recueil de dessins

commencé pour Monsieur. Montausier avait confié le soin de la

reliure à l'un des maîtres du temps, surnommé le Gascon, qui, de

son vrai nom, s'appelait sans doute Florimond Badier. C'est une

reliure doublée, en maroquin rouge du Levant, ornée sur les plats et

les gardes d'un semis de J. L., initiales de Julie. Après la mort des

Montausier, le manuscrit passa aux mains de leur fille, la duchesse

de Crussol d'Uzès, puis à Moreau, à Gaignières et à l'abbé de

Rothelin, qui en fit présent à M. de Boze. En 1784, il figurait dans la

vente du duc de La Vallière; la duchesse de Châtillon le racheta, et,

depuis cette époque, il n'est plus sorti de la maison d'Uzès.

 

[115] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 120.

 

[116] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 396;—et

Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 113.

 

[117] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 200.

 

[118] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 383.

[119] Cf. la Chronique médicale, 1er mai 1914, p. 262.

 

[120] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 162.

 

[121] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 386.

 

[122] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 170;—et Ernest

QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 59.

 

[123] Cf. MORÉRI, ouvrage cité, t. X, p. 285;—et Ernest QUENTIN-

BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 393, qui date le mariage de Claude

de la Tour de 1555, au lieu de 1535.

 

[124] Cf. ID., ouvrage cité, t. II, p. 389.

 

[125] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 392;—et

Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 156.

 

[126] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 203.

 

[127] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 189.

 

[128] Cf. TALLEMANT DES RÉAUX, ouvrage cité, t. II, p. 29.

 

[129] Ouvrage cité, t. II, p. 29.

 

[130] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 402.

 

[131] lle «Une fille (M Armenauld) disoit que quand elle trouvoit des

ordures dans un livre, elle les marquoit pour ne pas les lire.»

(TALLEMANT DES RÉAUX, ouvrage cité, Suite des Naifvetez, bons

mots, etc., t. VI, p. 330.)

 

[132] Cf. TALLEMANT DES RÉAUX, ouvrage cité, t. V, p. 390.

 

[133] Cf. TALLEMANT DES RÉAUX, ouvrage cité, t. V, p. 395 et suiv.

 

[134] Le duc de Montausier, gendre de la marquise de Rambouillet,

était un des habitués des samedis de Mlle de Scudéry. (Cf.

TALLEMANT DES RÉAUX, ouvrage cité, t. II, p. 302;—LAROUSSE,

ouvrage cité;—Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la

France.)

 

[135] Pages 203-204 (Paris, Delagrave, 1897).

 

[136] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 403.

 

[137] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 184.

[138] Mémoires, t. I, p. 375 (Paris, Hachette, 1871). Tallemant a

consacré à Mme de Montbazon une de ses plus savoureuses

Historiettes (t. IV, p. 4-14), dont il m'est malheureusement impossible

de citer les plus saillants passages: «... Vous verrez si elle a fait

mentir le proverbe que bon chien chasse de race. C'estoit une des

plus belles personnes qu'on pust voir, et ce fut un grand ornement à

la Cour; elle desfaisoit toutes les autres au bal... Dans la grande

jeunesse où elle estoit quand elle parut à la Cour, elle disoit qu'on

n'estoit bon à rien à trente ans, et qu'elle vouloit qu'on la jetast dans

la rivière quand elle les auroit. Je vous laisse à penser si elle

manqua de galants... M. d'Hocquincourt, ayant gaigné une femme de

chambre, se mit un soir sous le lict de la belle... Quand elle se sentoit

grosse, après qu'elle eust eu assez d'enfans, elle couroit au grand

trot en carrosse partout Paris,» etc.

 

[139] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 396.

 

[140] MICHELET, Histoire de France, t. XIV, p. 226-227 (Paris,

Marpon et Flammarion, 1879).

 

[141] Ibid.

 

[142] Pages 54, 252, 290, etc. (Bibliothèque elzévirienne, Paris, Plon,

1891).

 

[143] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 172.

 

[144] Cf. François FERTIAULT, les Amoureux du livre, p. 190.

 

[145] Cf. Adolphe RETTÉ, la Revue (ancienne Revue des Revues),

1er octobre 1904, p. 349;—et Gabriel PEIGNOT, Manuel du

bibliophile, t. I, p. 131.

 

[146] SAINTE-BEUVE. Tableau de la poésie française au seizième

siècle, p. 272, note 3.

 

[147] Ludovic LALANNE, Curiosités bibliographiques, p. 347.

 

[148] CONDORCET, Vie de Voltaire, au début. (Œuvres complètes de

Voltaire, t. I, p. 1, édition du journal le Siècle.)

 

[149] Chap. VIII, D'Abraham et de Ninon de l'Enclos (t. V, p. 326-327,

même édition). Voir aussi l'opuscule de Voltaire, Sur Mademoiselle

de l'Enclos (t. IV, p. 717-719, même édition).

 

[150] TALLEMANT DES RÉAUX, ouvrage cité, t. IV, p. 420.

[151] L'ancienne Leontium avait été disciple et amie d'Épicure: cf.

Saint-Évremond, Œuvres choisies, p. 430, édition Gidel.—Voir aussi

ci-dessus, p. 30, note.

 

[152] DES MAIZEAUX, Vie de Saint-Évremond, p. 199 (La Haye,

Abraham Troyel, 1711).

 

[153] Dans SAINTE-BEUVE, Premiers lundis, t. II, p. 295.

 

[154] Lettre du mercredi 14 décembre 1689; t. IX, p. 353 (édition des

Grands Écrivains).

 

[155] Lettre du mercredi 15 juin 1689; t. IX, p. 84.

 

[156] Lettre du dimanche 17 juillet 1689; t. IX, p. 120.

 

[157] Lettre du mercredi 23 septembre 1671; t. II, p. 369.

 

[158] Lettre du dimanche 15 janvier 1690; t. IX, p. 413.

 

[159] Lettre du mercredi 16 novembre 1689; t. IX, p. 314-316.

 

[160] Causeries du lundi, t. III, p. 524.

 

[161] SAINTE-BEUVE, ouvrage cité, t. III, p. 525.

 

[162] C'est à lui que Lorédan LARCHEY (l'Esprit de tout le monde, t.

II, p. 263) dit emprunter cette «naïveté».

 

[163] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 148.

 

[164] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 408.

 

[165] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 112;—et M.-N.

BOUILLET, Atlas universel d'histoire et de géographie, p. 520.

 

[166] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 183.

 

[167] Ouvrage cité, t. I, p. 277.

 

[168] Cf. MORÉRI, ouvrage cité, t. X, p. 281;—et Joannis GUIGARD,

ouvrage cité, t. I, p. 171.

 

[169] Ouvrage cité, t. I, p. 293-294.

 

[170] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 171.

 

[171] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 301.

 

[172] Mémoires, t. IV, p. 11 (Paris, Hachette, 1865).

[173] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 123.

 

[174] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 143.

 

[175] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 409.

 

[176] Deuxième partie, p. 25-26 (Paris, Jouaust, 1890).

 

[177] Cf. Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France.

 

[178] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 411.

 

[179] Œuvres, t. IX, p. 390 et suiv. (édition des Grands Écrivains).

 

[180] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 412;—et

Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 179.

 

[181] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 413.

 

[182] Mme DE CAYLUS, Souvenirs, p. 88-89 (édition Jannet-Picard).

 

[183] Mémoires, t. IV, p. 294-295.

 

[184] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 307.

 

[185] Mémoires, t. IV, p. 342.

 

[186] SAINT-SIMON, ouvrage cité, t. IV, p. 344.

 

[187] Ouvrage cité, t. XIII, p. 21.

 

[188] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 34.

 

[189] Ernest MOURIN, Récits lorrains, Histoire des ducs de Lorraine

et de Bar, p. 219 et 283 (Paris, Berger-Levrault, 1895);—cf. Marquis

DE BEAUVEAU, Mémoires pour servir à l'histoire de Charles IV, duc

de Lorraine, p. 267 et suiv. (Cologne, Pierre Marteau, 1690).

 

[190] Page 40 (Paris, Hachette, 1858).

 

[191] Cf. Causeries du lundi, t. IV, p. 139; t. XII, p. 80; et passim. Dans

son me Étude sur Virgile , p. 303, Sainte-Beuve dit encore: «M Dacier,

à qui l'on devait la meilleure traduction d'Homère en français, celle

qui permettait le mieux d'en juger approximativement, resta marquée

d'une légère teinte de ridicule;» etc.—Voir aussi, sur Mme Dacier, son

pédantisme et son acrimonie, VOLTAIRE, Dictionnaire

philosophique, article Épopée, De l'Iliade (t. I, p. 347; édition du

journal le Siècle);—et LA HARPE, Lycée ou Cours de littérature, t. I,

p. 67 (Paris, Verdière, 1817). «Il ne nous est rien resté, écrit ce

dernier, des invectives que Zoïle vomissait contre Homère; mais elles

ne pouvaient guère être plus grossières que celles dont Mme Dacier

accable La Motte. On est d'autant plus révolté qu'une femme écrive

d'un ton si peu décent, que celui de son adversaire est un exemple

de modération et de politesse.» Etc. Qui croirait, après cela, que la

bouillante helléniste avait pris pour devise ce vers de Sophocle: «Le

silence est l'ornement des femmes»?

 

[192] Ouvrage cité, t. III, 2e partie, p. 372.

 

[193] Eugène MULLER, Voyages à travers l'histoire et le langage, p.

121 (Paris, Delagrave, 1889).

 

[194] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 349.

 

[195] SAINT-SIMON, ouvrage cité, t. XIII, p. 16. Voir aussi la silhouette

tracée dans le tome VII, p. 363: «Madame était une princesse de

l'ancien temps, attachée à l'honneur, à la vertu, au rang, à la

grandeur, inexorable sur les bienséances.» Etc.

 

[196] Correspondance de Mme la duchesse d'Orléans, princesse

Palatine, 9 août 1718, t. I, p. 442-443 (édition Gustave Brunet).

 

[197] Ouvrage cité, 18 août 1718, t. I, p. 445.

 

[198] Ouvrage cité, 18 avril 1705, t. I, p. 78, et passim.

 

[199] Correspondance de Madame, duchesse d'Orléans, édition

Ernest Jaeglé; dans la Revue bleue, 17 avril 1880, p. 1000.

 

[200] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 190;—et Ludovic

LALANNE, Dictionnaire historique de la France, article Noailles

(Anne, comte puis premier duc de).

 

[201] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 361.

 

[202] SAINT-SIMON, ouvrage cité, t. I, p. 180.

 

[203] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 122.

 

[204] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 143-144.

 

[205] Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 6 et 372-373.

 

[206] Cf. ID., ouvrage cité, t. II, p. 428. Cette troisième fille de Mme de

Chamillard porte les prénoms de Geneviève-Thérèse dans Joannis

GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 153.

 

[207] SAINT-SIMON, ouvrage cité, t. VII, p. 60-61.

[208] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 124.

 

[209] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 413;—

SAINT-SIMON, ouvrage cité, t. IV, p. 73, et t. VII, p. 130 et suiv.;—

Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France.

 

[210] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 205.

 

[211] Cf. Eugène ASSE, les Bourbons bibliophiles, p. 49-50.

 

[212] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 188.

 

[213] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 416.

 

[214] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 5.

 

[215] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 207.

 

[216] Ibid.

 

[217] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 207.

 

[218] Cf. G. DE LÉRIS, la Comtesse de Verrue, p. 208-226 et passim

(Paris, Quantin, 1881);—et Édouard FOURNIER, l'Art de la reliure en

France, p. 189.

 

[219] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 159.

 

[220] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 418;—et

Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 143.

 

[221] Causeries du lundi, t. III, p. 56 et suiv.

 

[222] Cf. M. DE LESCURE, Notice sur la marquise de Caylus, en tête

de ses Souvenirs, p. 30 (édition Jannet-Picard).

 

[223] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 320.

 

[224] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 113;—et M.-N.

BOUILLET, Atlas universel d'histoire et de géographie, p. 520-521.

[225] Revue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 350.

 

[226] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 432;—

Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 114-115;—et Ludovic

LALANNE, Dictionnaire historique de la France, article Condé (Louis

III, prince de).

 

[227] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 164.

 

[228] Cf. Paul MESNARD, notice biographique, en tête des Lettres de

Mme de Sévigné, édition des Grands Écrivains, t. I, p. 228.

 

[229] ID., ouvrage cité, t. I, p. 298.

 

[230] Cf. Paul MESNARD, ouvrage cité, t. I, p. 298.

 

[231] SAINT-SIMON, ouvrage cité, t. III, p. 121-122.

 

[232] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 421.

 

[233] Cf. Mme DE CAYLUS, Souvenirs, p. 193-194 (édition Jannet-

Picard);—Mme DE STAAL-DELAUNAY, Mémoires, p. 112 et suiv. et

passim (édition Jannet-Picard);—Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t.

I, p. 107-108;—et Eugène ASSE, les Bourbons bibliophiles, p. 93-94.

 

[234] Eugène ASSE, ibid.

 

[235] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 140;—et la Revue

des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 349, article de M.

Maurice Tourneux: e Bibliothèques féminines au XVIII siècle.

 

[236] SAINT-SIMON, ouvrage cité, t. VIII, p. 438.

 

[237] ID., ibid.

 

[238] Mémoires de la duchesse de Brancas, Préface par Eugène

Asse, p. XXXI (Paris, Jouaust, 1890).

 

[239] Journal, 22 novembre 1740 (édition Rathery).

 

[240] Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 208.—Voir aussi Ernest

QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 422.

[241] Revue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 348,

article de M. Maurice Tourneux.

 

[242] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 425;—

Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 204;—et la Revue des livres

anciens, année 1914, fascicule IV, p. 349, article de M. Maurice

Tourneux.

 

[243] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 137.

 

[244] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 173-174.

 

[245] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 620.

 

[246] Ouvrage cité, t. VI, p. 230-231.

 

[247] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 195.

 

[248] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 176.

 

[249] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 429.

 

[250] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 134.

 

[251] Cf. le Père ANSELME, Histoire généalogique et chronologique

de la maison royale de France...;—Gallia Christiana;—et Ernest

QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 428, qui date de 1714 la

nomination de cette religieuse comme abbesse du Trésor.

 

[252] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 129. «Victoire-Françoise», dit M.-N.

BOUILLET, Atlas universel d'histoire et de géographie, p. 753 et 754.

 

[253] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 190.

 

[254] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 150.

 

[255] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 126.

 

[256] Cf. Eugène ASSE, les Bourbons bibliophiles, p. 49.

 

[257] Ouvrage cité, t. I, p. 101.

 

[258] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 20.

 

[259] Cf. ID., ouvrage cité, t. II, p. 26.

 

[260] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 110.

 

[261] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 434;—et

Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 116.

[262] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 437.

 

[263] Lettre du 22 février 1772; t. II, p. 219 (édition M. de Lescure).

 

[264] Lettre du 2 avril 1773; t. II, p. 380 (édition Sainte-Aulaire).

 

[265] Lettre du 8 mars 1767; t. I, p. 415 (édition M. de Lescure).

 

[266] Lettre du 19 novembre 1771; t. II, p. 87 (édition Sainte-Aulaire).

 

[267] Lettre de d'Alembert à la marquise du Deffand, 25 juin 1763; t. I,

p. 276 (édition M. de Lescure).

 

[268] M. DE LESCURE, notice en tête des Mémoires de Mme de Staal-

Delaunay, t. I, p. 7 (édition Jannet-Picard).

 

[269] Tome I, p. 412 et suiv.

 

[270] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 132.

 

[271] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 438.

 

[272] Mémoires, t. XII, p. 429; voir aussi pages suivantes;—et Ludovic

LALANNE, Dictionnaire historique de la France.

 

[273] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 163.

 

[274] Les Historiettes, t. I, p. 228.

 

[275] TALLEMANT DES RÉAUX, ouvrage cité, t. IV, p. 135.

 

[276] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 192.

 

[277] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 139.

 

[278] Ouvrage cité, t. I, p. 145.

 

[279] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 415.

 

[280] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 189.

 

[281] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 130.

 

[282] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 132.

 

[283] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 151.

 

[284] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 169:—et Ludovic

LALANNE, Dictionnaire historique de la France.

 

[285] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 130.

[286] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 137.

 

[287] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 138.

 

[288] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 141.

 

[289] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 406.

 

[290] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 153.

 

[291] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 153.

 

[292] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 161.

 

[293] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 165.

 

[294] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 399.

 

[295] Cf. ID., ouvrage cité, t. II, p. 406.

 

[296] Cf. ID., ouvrage cité, t. II, p. 408.

 

[297] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 178.

 

[298] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 404.

 

[299] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 202, et t. II, p. 447-

448;—MICHAUD, Biographie universelle;—Ludovic LALANNE,

Dictionnaire historique de la France;—etc.

 

[300] MICHELET, Histoire de France, t. XVIII, chap. VII, p. 119 (Paris,

Marpon et Flammarion, 1879).

 

[301] Cf. Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 118.

 

[302] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 40 et

suiv. et p. 97, note 1.—Voir aussi Antony VALABRÈGUE, les

Princesses artistes, p. 18 et suiv. (Paris, Dupret, 1888).

 

[303] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 443.

 

[304] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 187;—

Correspondance de Mme du Deffand, t. III, p. 475, et passim (édition

Sainte-Aulaire);—etc.

 

[305] Sainte-Beuve, qui la qualifie d'«arbitre souverain de l'usage et de

la politesse», dit qu'«elle l'avait pour amant déjà (le maréchal de

Luxembourg), depuis quelques années, et n'en faisait point mystère:

on a des couplets d'elle, où elle s'en vante à la face de la première

duchesse de Luxembourg, laquelle avait pour ami, de son côté,

Pont-de-Veyle, de même que Mme du Châtelet avait Voltaire. Toutes

ces passions, toutes ces liaisons se mêlaient, s'entre-croisaient, et à

ciel découvert... Les mœurs de Mme de Boufflers furent celles du

grand monde de son temps, c'est-à-dire plus que légères.»

(Nouveaux Lundis, t. IV, p. 7 et 8.)

 

[306] Pour que ce quatrain fût régulier, il faudrait une rime à plaire;

aussi a-t-on proposé diverses corrections, celles-ci, par exemple:

 

On croyait voir d'Amour la mère;

 

ou bien:

 

Venant de l'île de Cythère.

 

(Cf. l'Intermédiaire des chercheurs et curieux, 7 juillet 1899, col 2.)

 

[307] SAINTE-BEUVE, Nouveaux Lundis, t. IV, p. 11.

 

[308] J'en trouve même une quatrième, bibliophile tout au moins celle-

ci, la DUCHESSE DE BOUFFLERS, Marie-Anne-Thérèse-Philippe

de Montmorency-Laval (....-....), mariée, en 1747, à Charles-Joseph

de Boufflers, né en 1731, et mort en 1751, à vingt ans. Cf. Joannis

GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 138.

 

[309] Nouveaux Lundis, t. IV, p. 164-165.

 

[310] SAINTE-BEUVE, Nouveaux Lundis, t. IV, p. 178-179.

 

[311] Dans SAINTE-BEUVE, Nouveaux Lundis, t. IV, p. 227-228.

 

[312] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 183;—et la Revue

des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 351, article de M.

Maurice Tourneux sur les Bibliothèques féminines au XVIIIe siècle.

 

[313] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 186.

 

[314] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 198;—et la Revue

des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 349, article de M.

Maurice Tourneux.

 

[315] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 140;—et la Revue

des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 350, article de M.

Maurice Tourneux.

 

[316] Revue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 350,

article de M. Maurice Tourneux.

 

[317] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 205.

[318] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 153.

 

[319] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 136.

 

[320] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 443;—et

Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 172.—Marsan était une

branche de la maison de Lorraine: cf. Ludovic LALANNE,

Dictionnaire historique de la France, article Marsan.

 

[321] lle Joannis GUIGARD ( ouvrage cité , t. I, p. 203) donne à M Marie-

Geneviève-Charlotte Darlus le nom de Thiroux de Lailly et la fait

mourir en 1766.—Cf. Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de

la France:—MICHAUD, ouvrage cité;—LAROUSSE, ouvrage cité;—

etc.

 

[322] Cf. Antony VALABRÈGUE, ouvrage cité, p. 25.

 

[323] Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 65.

 

[324] Édouard FOURNIER, ouvrage cité, p. 193. Encore une

remarque empruntée au grand ouvrage d'Ernest Quentin-Bauchart

(Avertissement, p. 3): «Diane de Poitiers, Catherine de Médicis, au

XVIe siècle,—la Grande Mademoiselle et la comtesse de Verrue, au

XVIIe,—Mme de Pompadour, au XVIIIe,—sont les seules qui aient

laissé de véritables bibliothèques; et si d'autres, telles que Marie de

Médicis, Anne d'Autriche, la duchesse de Bourgogne, la marquise de

Maintenon, etc., ont possédé des livres qui jouissent également

d'une grande faveur auprès des amateurs, c'est moins à leur valeur

intrinsèque que cette faveur est due qu'à la beauté de leur reliure et

à leur origine.»

 

[325] Edmond et Jules DE GONCOURT, Mme de Pompadour, p. 255,

note 1 (Paris, Firmin Didot, 1888, in-4).

 

[326] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 160.

 

[327] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 162.

 

[328] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 448.

 

[329] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 166.

 

[330] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 147.

 

[331] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 127.

 

[332] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 191.

[333] Paul BOITEAU, Introduction aux Mémoires de Mme d'Épinay, t. I,

p. 1 (Paris, Charpentier, s. d.).—Cf. aussi Ernest QUENTIN-

BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 449.

 

[334] Cf. ID., ouvrage cité, t. II, p. 448.

 

[335] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 205.

 

[336] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 154.

 

[337] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 165.

 

[338] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 191;—et Ernest QUENTIN-

BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 450.

 

[339] Cf. ID., ouvrage cité, t. II, p. 451-452.

 

[340] Cf. Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France.—

Voir aussi une note de la Correspondance de la marquise du

Deffand, édition M. de Lescure, t. II, p. 111, note 3. Louis Jourdan a

publié, sur le chevalier d'Éon, une sorte de roman, un Hermaphrodite

(Paris, Dentu, 1861), dont la paternité lui a été contestée par

Frédéric Gaillardet: cf. LORENZ, Catalogue général... 1840-1865. t.

III, p. 47, article Jourdan (Louis).

 

[341] Cf. LAROUSSE, ouvrage cité, article Diderot.

 

[342] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 131.

 

[343] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 108;—et

Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 163.

 

[344] Elle a même composé une scabreuse pièce de vers, dont

Diderot parle dans une de ses lettres à Mlle Voland (Lettre XLI, 30

septembre 1760, t. I, p. 282-283; Paris, Paulin, 1830): «Mme

d'Houdetot fait de très jolis vers; elle m'en a récité quelques-uns qui

m'ont fait grand plaisir. Il y a tout plein de simplicité et de délicatesse.

Je n'ai osé les lui demander; mais si je puis lui arracher un Hymne

aux tétons qui pétille de feu, de chaleur, d'images et de volupté, je

vous l'enverrai. Quoiqu'elle ait eu le courage de me le montrer, je n'ai

pas eu celui de le demander.»

 

[345] Revue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 351,

article de M. Maurice Tourneux.

 

[346] Causeries du lundi, t. XV, p. 229.

 

[347] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 200.

[348] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 97. «En

1758, sous la direction de Delespine, paraît un livre exécuté à

Versailles, dans l'imprimerie de la Dauphine, mère de Louis XVI,

intitulé Élévation du cœur à Jésus-Christ, etc., imprimé de la main de

madame la Dauphine, in-16.» (Ambroise FIRMIN-DIDOT. Essai sur

la typographie, colonne 847; Paris, Didot, 1851.)

 

[349] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 117.

 

[350] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 454-455;

—Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 189;—et LAROUSSE,

ouvrage cité.

 

[351] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 148.

 

[352] Ouvrage cité, t. II, p. 131.

 

[353] Cf. Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 123.

 

[354] «L'écu des filles non mariées a la forme d'un losange; plus

généralement elles le portent en ovale.» (H. GOURDON DE

GENOUILLAC, l'Art héraldique, chap. I, p. 14; Bibliothèque de

l'enseignement des beaux-arts.)

 

[355] Dans Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 120.

 

[356] Les Reliures d'art à la Bibliothèque nationale, p. XXI.—Voir

aussi, sur Mesdames Adélaïde, Victoire et Sophie,—«que l'on

connaissait sans envie du bien, sans âme, sans caractère, sans

franchise, sans amour pour leur père... Madame Sophie était une

manière d'automate, aussi nulle pour l'esprit que pour le

caractère...»—le DUC DE LA ROCHEFOUCAULD-LIANCOURT,

Mémoire sur la mort de Louis XV, dans SAINTE-BEUVE, Portraits

littéraires, t. III, p. 533;—et Nouveaux Lundis, t. VIII, p. 326, article

sur Marie-Antoinette.

 

[357] Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 122.

 

[358] Cf. SAINTE-BEUVE, Nouveaux lundis, t. VIII, p. 130, note 1.

 

[359] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 169.

 

[360] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 197.

 

[361] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 209.

 

[362] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 182;—et la Revue des livres anciens,

année 1914, fascicule IV, p. 350, article de M. Maurice Tourneux.

[363] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 452-453;

—et Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 146.

 

[364] Lettre à Mme du Deffand, 23 juin 1771 (Correspondance de Mme

du Deffand, t. I, p. 443; édition Sainte-Aulaire).

 

[365] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 197;—et Ludovic

LALANNE, Dictionnaire historique de la France.

 

[366] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 453.

 

[367] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 176.

 

[368] Madame de Montesson et ses œuvres anonymes, dans la

Revue des livres anciens, année 1894, t. II, p. 111-112.

 

[369] Cf. Paul CHAPONNIÈRE, ouvrage cité, p. 112-113.

 

[370] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 456;—et

Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France.

 

[371] Tome I, chap. I, p. 11. Voir aussi même tome, chap. XVIII, p.

215.

 

[372] Cf. LAROUSSE, ouvrage cité;—MICHAUD, ouvrage cité. M.

Paul CHAPONNIÈRE (ouvrage cité, p. 114 et suiv.) donne en détail

la bibliographie des œuvres de Mme de Montesson.

 

[373] Ouvrage cité, t. I, p. 209-210.

 

[374] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 166.

 

[375] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 192.

 

[376] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 161.

 

[377] La date de naissance de la fameuse courtisane a été très

contestée: les uns ont dit 1744, d'autres 1746. Les Goncourt, dans

leur ouvrage sur La Du Barry, pages 6 et 25 (Paris, Charpentier,

1891) ont traité cette question et publié l'acte authentique.

 

«Jeanne, fille naturelle d'Anne Béqus dite Quantiny, est née le dix-

neuvième août de l'an mil sept cent quarante-trois...»

 

[378] Ouvrage cité, t. I, p. 152.

 

[379] Ouvrage cité, t. II, p. 190. «Elle se composait de 1068 volumes

de toutes grandeurs», dit Paul Lacroix (bibliophile Jacob) dans une

lettre adressée au Monde illustré, 31 mars 1860, p. 214-215, et citée

par Édouard FOURNIER, l'Art de la reliure, p. 194, note 1.

 

[380] Dans les Miscellanées bibliographiques, 2e partie, p. 103-132

(Paris, Rouveyre, 1879).

 

[381] Cf. Paul LACROIX (bibliophile Jacob), lieu cité.

 

[382] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 190-191.

 

[383] «Avec intelligence» me semble contestable.

 

[384] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 146.

 

[385] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 155.

 

[386] Cf. Joannis GUIGARD. ouvrage cité, t. I, p. 156.

 

[387] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 170.

 

[388] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 141.

 

[389] me «On n'a jamais été plus décidément écriveuse que M de

Genlis.» (SAINTE-BEUVE, Causeries du lundi, t. III, p. 25.)

 

[390] Ludovic LALANNE, Curiosités littéraires, p. 142.—Voir aussi

Honoré BONHOMME, me M la comtesse de Genlis, sa vie, son

œuvre, sa mort (Paris, Jouaust, 1885). On trouve dans Choses vues

de Victor Hugo (année 1844, le roi Louis-Philippe, p. 79-82; Paris,

Charpentier, 1888), de curieux détails sur Mme de Genlis, que Victor

Hugo tenait de la bouche même de Louis-Philippe, ancien élève,

comme on le sait, de cette illustre dame et maîtresse femme: «C'était

un rude précepteur, je vous jure. Elle nous avait élevés avec férocité,

ma sœur et moi. Levés à six heures du matin, hiver comme été,

nourris de lait, de viandes rôties et de pain; jamais une friandise,

jamais une sucrerie, force travail, pas de plaisir. C'est elle qui m'a

habitué à coucher sur des planches. Elle m'a fait apprendre une

foule de choses manuelles; je sais, grâce à elle, un peu faire tous les

métiers, y compris le métier de frater. Je saigne mon homme comme

Figaro. Je suis menuisier, palefrenier, maçon, forgeron. Elle était

systématique et sévère. Tout petit, j'en avais peur; j'étais un garçon

faible, paresseux et poltron; j'avais peur des souris! elle fit de moi un

homme assez hardi et qui a du cœur. En grandissant, je m'aperçus

qu'elle était fort jolie. Je ne savais pas ce que j'avais près d'elle.

J'étais amoureux, mais je ne m'en doutais pas. Elle, qui s'y

connaissait, comprit et devina tout de suite. Elle me traita fort mal.

C'était le temps où elle couchait avec Mirabeau. Elle me disait à

chaque instant: «Mais, monsieur de Chartres, grand dadais que vous

êtes, qu'avez-vous donc à vous fourrer toujours dans mes

jupons!»—Elle avait trente-six ans, j'en avais dix-sept.»

 

Ce qui n'empêcha pas, comme le prouve Gaston Maugras, dans

l'Idylle d'un gouverneur (la comtesse de Genlis et le duc de Chartres;

Paris, Plon, 1904), ladite gouvernante ou gouverneur de parfaire

l'éducation de son élève «jusqu'à et y compris la suprême éducation

de l'amour».

 

«Les dernières années de Mme de Genlis, continue Victor Hugo,

furent pauvres et presque misérables. Il est vrai qu'elle n'avait aucun

ordre et semait l'argent sur les pavés. Le roi (Louis-Philippe) la venait

voir souvent; il la visita jusqu'aux derniers jours de sa vie. Sa sœur,

Mme Adélaïde, et lui ne cessèrent de témoigner à Mme de Genlis

toute sorte de respect et de déférence. Mme de Genlis se plaignait

seulement un peu de ce qu'elle appelait la ladrerie du roi. Elle disait:

«Il était prince, j'en ai fait un homme; il était lourd, j'en ai fait un

homme habile; il était ennuyeux, j'en ai fait un homme amusant; il

était poltron, j'en ai fait un homme brave; il était ladre, je n'ai pu en

faire un homme généreux. Libéral, tant qu'on voudra; généreux,

non.»

 

[391] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 203.

 

[392] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 223.

 

[393] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 179.

 

[394] Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France.

 

[395] Ouvrage cité, t. II, p. 457.

 

[396] Ouvrage cité, t. I, p. 193. Sans doute par suite d'une faute

d'impression, Joannis Guigard fait naître la duchesse de Polignac en

1739.

 

[397] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 128.

 

[398] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 142.

 

[399] Cf. SAINTE-BEUVE, Nouveaux Lundis, t. V, p. 437, 424 et 426;

et t. VI, p. 55;—et Edmond et Jules DE GONCOURT, Portraits

intimes du dix-huitième siècle, la comtesse d'Albany, p. 442 et 446.

 

[400] Cf. ERNEST QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 314.

[401] Cf. Jean DE REUILLY, La Raucourt et ses amies, p. 63-64

(Paris, Daragon, 1909).

 

[402] Jean DE REUILLY, ouvrage cité, p. 217.

 

[403] «C'était fatal!» ajoute ici, en note, M. Jean DE REUILLY,

ouvrage cité, p. 218, à qui j'emprunte cette nomenclature, et qui

donne, en cet endroit, le catalogue détaillé de cette bibliothèque.

 

[404] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, p. 458.

 

[405] Tome III, p. 11-12 et 23-29 (Paris, Bibliothèque nationale, 1869).

 

[406] «Des livres et des fleurs», ce rapprochement, cette dualité, se

retrouve plus d'une fois dans l'histoire littéraire, dans la vie et les

goûts des bibliophiles. C'est d'abord Cicéron traçant le portrait de

«l'homme heureux»: Si hortum in bibliotheca habes, deerit nihil, écrit-

il ( o Ad familiares [ Varroni ], N 451; CICÉRON, Œuvres complètes, t.

V, p. 411; collection Nisard; Paris, Didot, 1881). Puis Urbain

Chevreau (1615-1701), qui avait été secrétaire de la reine Christine

de Suède (dans Charles NODIER, l'Amateur de livres, les Français

peints par eux-mêmes, t. II, p. 83; Paris, Delahays, s. d.): «Je ne

m'ennuie point dans ma solitude, où j'ai une bibliothèque assez

nombreuse pour un ermite, et admirable pour le choix des livres... J'y

ai des tableaux, des estampes; un grand parterre tout rempli de

fleurs, des arbres fruitiers;» etc. Et M. Octave Uzanne (Nos amis les

livres, p. 268): «Seigneur, s'écriait un ancien, accordez-moi une

maison pleine de livres, un jardin plein de fleurs!» Il semble que,

dans cette prière, soit contenue toute la quintessence de la sagesse

humaine: les fleurs et les livres masquent les tristesses de cette vie,

et nous font aller en souriant, l'œil égayé, l'esprit bienheuré, jusqu'au

jour de la grande échéance définitive, au vrai quart d'heure de

Rabelais.» Cf. aussi le célèbre sonnet de l'imprimeur Plantin (1514-

1589) sur «le Bonheur de ce monde»:

Avoir une maison commode, propre et belle,

 

Un jardin tapissé d'espaliers odorants,

Etc.

 

(Cf. mon ouvrage le Livre, t. I, p. 181, note 1.)

 

[407] Au château de la Verrie (ou de la Vérie, Vendée, arrondissement

de la Roche-sur-Yon). C'est là que naquit Mlle de Lézardière. Elle

mourut au château de la Proutière (même département,

arrondissement des Sables-d'Olonne, commune de Poiroux), qui

appartient encore à la famille de Lézardière.

 

[408] GAILLARD, dans le Journal des savants, avril 1791.

 

[409] Malesherbes, entre autres, qui fit envoyer à Mlle de Lézardière

des livres de la bibliothèque du roi et du couvent des bénédictins de

Poitiers.

 

[410] Augustin THIERRY, Considérations sur l'histoire de France,

chap. III, p. 104 (Paris, Furne, 1868).

 

[411] Cf. ID., ouvrage cité, p. 113;—LAROUSSE, ouvrage cité;—et

Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France.

 

[412] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 279.—

Sur cette bibliothèque de Marie-Antoinette, on consultera avec intérêt

un article de Jules Janin (sous le pseudonyme d'Éraste), publié dans

l'Indépendance belge et reproduit dans le journal le Voleur, no du 24

octobre 1862, p. 409-411. Il en ressort que Marie-Antoinette a

possédé surtout des livres futiles, légers même, Faublas, par

exemple; mais pas de livres obscènes, pas de livres «scandaleux».

On rencontrait, en revanche, sur ses rayons, très peu de chefs-

d'œuvre, très peu de bons ouvrages: rien de Bossuet, rien de

Pascal, de J.-J. Rousseau, de Buffon, etc.

 

[413] Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 126.

 

[414] Cf. ID., ouvrage cité, p. 127.

 

[415] Cf. Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 127-128.

[416] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 335.

 

[417] Cf. LAROUSSE, ouvrage cité, article Devonshire.

 

[418] Cf. Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France,

article Condé.

 

[419] Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 298, note 1.

 

[420] Ouvrage cité, p. 129 et suiv.

 

[421] Voir ci-dessus, p. 180, note 354.

 

[422] Cf. Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 133.

 

[423] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 185.

 

[424] Histoire de la Révolution française, livre XII, chap. IV, t. VII, p.

321 et suiv. (Paris, Marpon et Flammarion, 1879).

 

[425] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 462.

 

[426] Cf. ouvrage cité, t. II, p. 459.

 

[427] La Piété au dix-neuvième siècle, p. 21 (Paris, Michel Lévy,

1864). On possède trente-cinq de ces cahiers d'extraits de lectures,

nous apprend Sainte-Beuve qui a consacré à Mme Swetchine deux

importants articles (Nouveaux Lundis, t. I, p. 209-254).

 

[428] Cf. Jules LEVALLOIS, ouvrage cité, p. 31-32;—et SAINTE-

BEUVE, ouvrage cité, t. I, p. 254.

 

[429] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 100.

 

[430] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 123.

 

[431] Paris, Plon, 1852; non mis en vente.

 

[432] Causeries du lundi, t. XIII, p. 189-209.

 

[433] Cf. SAINTE-BEUVE, ouvrage cité, t. XIII, p. 195.

 

[434] Cf. SAINTE-BEUVE, ouvrage cité, t. XIII, p. 195-196.

 

[435] Cf. SAINTE-BEUVE, ouvrage cité, t. XIII, p. 203-204.

 

[436] Cf. ID., ouvrage cité, t. XIII, p. 207.

 

[437] ID., ouvrage cité, t. XIII, p. 209, note 1.

 

[438] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 166.

[439] Page 134.

 

[440] Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 134-135.

 

[441] Paris, Bonange père, Techener et Bataillard, in-8, 264 pages.

 

[442] Cf. Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 139;—et Joannis GUIGARD,

ouvrage cité, t. I, p. 106-107.

 

[443] Cf. ID. ouvrage cité, t. I, p. 161.

 

[444] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 154.

 

[445] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 201.

 

[446] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 190.

 

[447] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 170.

 

[448] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 133.

 

[449] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 172.

 

[450] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 187.

 

[451] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 424.

 

[452] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 133.

 

[453] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 188.

 

[454] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 132;—et la Revue

des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 349, article de M.

Maurice Tourneux.

 

[455] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 162.

 

[456] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 179.

 

[457] Cf. la Revue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p.

349, article de M. Maurice Tourneux.—Il ne faut pas confondre,

comme on l'a fait parfois, M me Thiroux de Lailly, née de Millery,

décédée en 1766, avec Mme Thiroux d'Arconville, née Darlus (1720-

1805), ni non plus M me Thiroux de Crosne, née de la Michodière

(1747-....).

 

[458] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 182;—et la Revue

des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 350, article de M.

Maurice Tourneux.

[459] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 168.

 

[460] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 177.

 

[461] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 155.

 

[462] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 206.

 

[463] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 461.

 

[464] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 192.

 

[465] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 131.

 

[466] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 134.

 

[467] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 135, qui ne donne aucune date

relative à cette bibliophile.

 

[468] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 136.

 

[469] Cf. ID., ibid.

 

[470] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 138.

 

[471] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 168.

 

[472] Variétés littéraires, morales et historiques, t. I, p. 246 (Paris,

Didier-Perrin, 1884, 2 vol. in-12, 5 e édition).

 

[473] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 142.

 

[474] Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France. Le duc

de la Vallière aimait tellement les livres qu'il passe pour ne pas s'être

toujours montré fort scrupuleux sur les moyens de s'en procurer, du

moins dans sa vieillesse et lorsque sa passion était devenue manie.

«N'est-il pas arrivé maintes fois que son valet de chambre reportât le

lendemain aux divers marchands les bijoux (bibliographiques) qu'il

trouvait dans les poches de son maître sans que celui-ci les eût

achetés?» (Paulin PARIS, Notice sur Tallemant des Réaux, les

Historiettes, t. VI, p. 427 (Paris, Techener, 1862).

 

[475] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 145-146.

 

[476] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 147.

 

[477] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 150.

 

[478] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 151.

[479] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 156.

 

[480] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 155.

 

[481] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 159.

 

[482] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 160.

 

[483] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 166.

 

[484] Cf. la Revue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p.

351, article de M. Maurice Tourneux;—et l'Intermédiaire des

chercheurs et curieux, 20 juin 1908, col. 926.

 

[485] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 167.

 

[486] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 169.

 

[487] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 173.

 

[488] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 174.

 

[489] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 446;—et

Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 174. A propos de la

bibliothèque de Mlle Le Duc, Joannis Guigard écrit: «La Bibliophilie...

faisait partie de l'existence mondaine au dix-huitième siècle. Les

grandes dames surtout auraient cru manquer à tous leurs devoirs si

elles n'avaient pu montrer, dans un salon richement orné, des livres

aux fers merveilleux des Derome ou Padeloup.»

 

[490] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 176.

 

[491] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 177.

 

[492] Cf. ID., ibid.

 

[493] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 178.

 

[494] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 179;—et Ludovic LALANNE,

Dictionnaire historique de la France.

 

[495] Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 183.

 

[496] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 186.

 

[497] Cf. ID., ibid.

 

[498] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 187.

 

[499] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 137.

[500] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 198, qui ne donne

aucune date relative à cette bibliophile. L'Intermédiaire des

chercheurs et curieux, No du 20 juin 1908, colonne 926, donne

Rolland de Challerange, et non Roland de Challerauge. Ludovic

Lalanne, dans son Dictionnaire historique de la France, donne

Challeranges.

 

[501] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 198.

 

[502] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 200.

 

[503] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 122.

 

[504] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 202, qui ne donne

aucune date relative à cette bibliophile.

 

[505] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 444.

 

[506] Cf. Joannis Guigard, ouvrage cité, t. I, p. 204.

 

[507] Colonnes 926-927.

 

[508] Au lieu de d'Aligny, peut-être faut-il lire d'Aligre; voir la page

précédente: La MARQUISE d'Aligre.

 

[509] Colonnes 34-35.

 

[510] Peut-être la même que nous avons mentionnée p. 244.

 

[511] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 168.

 

[512] Cf. Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 138-139;—Joannis

GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 104;—et ci-dessus, p. 180, note 3.

 

[513] Cf. la Revue universelle Larousse, année 1904, p. 81; article de

M. H. Castets.

 

[514] SAINTE-BEUVE, Lettres à la Princesse (Paris, Michel Lévy,

1873, 5e édit.).

 

[515] Revue universelle Larousse, année 1904, p. 82; article de M. H.

Castets.

 

[516] Année 1868, t. III, p. 240.

 

[517] Dans son beau volume les Amoureux du livre, p. 341.—Saluons

ici, au passage, ce nom de François Fertiault, cher à tous ceux qui

ont le culte des livres et des lettres. Né en juin 1814, à Verdun-sur-

Doubs, «le cher petit pays», décédé à Paris en octobre 1915, c'est-à-

dire dans sa cent-deuxième année, François Fertiault, l'auteur des

Amoureux du livre, des Légendes du livre, des Drames et Cancans

du livre, de la Vie du livre, des Soirs du Doyen, A cent ans, etc., a eu

le très rare privilège, non seulement de mourir centenaire, mais de

rester en possession de toutes ses facultés, de toute sa finesse

d'esprit, de toute sa souriante accortise, de toute sa bonne humeur

et de toute sa bonne grâce, jusqu'à son dernier jour. Il a été

longtemps le doyen d'âge de la Société des gens de lettres, et il

laisse, dans le monde des bibliophiles et des lettrés, un ineffaçable

souvenir.

 

[518] Reproduit dans le journal le Voleur, 7 mai 1858, p. 11.

 

[519] Dates données par la Revue encyclopédique Larousse, année

1893, colonne 367.

 

[520] Voir notamment H. DE VILLEMESSANT, Mémoires d'un

journaliste, Première série, chap. VI, p. 134-152;—Journal des

Goncourt, année 1893, t. IX, p. 114 et 173-174;—Alidor DELZANT,

Paul de Saint-Victor, p. 98-108 (Paris, Calmann Lévy, 1886);—Louis

LOVIOT, Alice Ozy (Paris, Bibliothèque fantaisiste, 1910);—etc.

 

[521] Ouvrage cité, p. 135.

 

[522] «Mercredi 22 mars 1893.—Aujourd'hui, Alidor Delzant vient me

voir. Naturellement la conversation est sur l'actrice Ozy, dont il vient

d'hériter de 50.000 francs, qu'il destine à faire trois pensions à trois

hommes de lettres. Il hérite aussi de papiers, parmi lesquels il y a

des correspondances amoureuses de Gautier, de Saint-Victor, de

Doré, et surtout tout un gros paquet de lettres d'About, qu'il déclare

tout à fait charmantes de passion et d'esprit.» Etc. (Journal des

Goncourt, année 1893, t. IX, p. 114-115.)

 

«Mercredi 6 décembre 1893.—... Parmi ces lettres des

contemporains amants ou amoureux d'Alice Ozy, il y a tout un

volume de lettres de Charles Hugo, de lettres très intéressantes, de

lettres très belles, au moment où Ozy, courtisée par le vieil Hugo, est

prête à lui céder, et où le fils lui écrit qu'il ne veut pas partager cet

incestueux commerce, et qu'il se retire, le cœur déchiré.» (Ibid., p.

174.)

 

[523] Ouvrage cité, p. 98-99.

 

[524] H. DE VILLEMESSANT, ouvrage cité, p. 149.

[525] Dates données par la Revue encyclopédique Larousse, année

1900, p. 715.

 

[526] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 150;—et la Revue

encyclopédique Larousse, lieu cité.

 

[527] Cf. la Revue (ancienne Revue des Revues), 1er août 1914, p.

336-337; article sur les Fermiers généraux, par Louis Pépin.

 

[528] «C'est peut-être le plus beau livre illustré publié au dix-huitième

siècle», dit M. Édouard Rahir (La Bibliothèque de l'amateur, Guide

sommaire à travers les livres... p. 261).

 

[529] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 195.

 

[530] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 113;—et M.-N. BOUILLET, Atlas

universel d'histoire et de géographie, p. 477.

 

[531] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 134.

 

[532] La Gazette de France, dans la Bibliographie de la France, 19

août 1910, p. 161.

 

[533] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 141.

 

[534] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 165.

 

[535] Cf. ID., ouvrage cité. t. I, p. 190.

 

[536] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 198.

 

[537] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 135.

 

[538] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 131.

 

[539] ZED (comte de Maugny), le Demi-Monde sous le second

empire, p. 52 (Paris, Kolb, s. d.).

 

[540] Cf. le journal le Voleur, 6 août 1869, p. 495.

 

[541] Pseudonyme du docteur Bonnet de Malherbe. Indiscrétions

contemporaines, Souvenirs intimes, p. 390 (Paris, Calmann Lévy,

1885).

 

[542] Journal des Goncourt, année 1879, t. VI, p. 59.

 

[543] Année 1893; t. IX, p. 125.

 

[544] Cf. François FERTIAULT, les Amoureux du livre, p. 340-341.

[545] Cf. ID., ibid.

 

[546] Cf. ID., ibid.

 

[547] Cf. ID., ibid.

 

[548] Cf. ID., ibid.

 

[549] Cf. ID., ibid.

 

[550] Cf. ID., ibid.

 

[551] Cf. la Revue biblio-iconographique, février 1904, p. 88 et suiv.

 

[552] Dont trois volumes sont parus: Paris, Alphonse Picard, 1897,

1906 et 1909. Ce vaste répertoire, qui présente un intérêt de premier

ordre pour ceux qui s'occupent de l'histoire de l'imprimerie, formera

sept volumes. «Chef-d'œuvre de la nouvelle école bibliographique»,

a dit Léopold Delisle en parlant de cet ouvrage, dans l'introduction du

Catalogue général des livres imprimés de la Bibliothèque nationale, t.

I, p. LXXVI. Mlle Pellechet n'a pu que publier «le premier volume de

ce grand ouvrage, qu'elle avait entrepris à ses frais, mais dont elle a

assuré l'achèvement par un legs spécial. M. Louis Polain continue

dignement l'œuvre de celle dont il avait été le collaborateur et l'ami.»

(Bulletin officiel de l'Union syndicale des maîtres imprimeurs de

France, avril 1914, p. 167, note 2; article de M. Paul Lacombe sur

l'Histoire de l'imprimerie en France.)