
Au bonheur des dames
de Émile Zola

On appelait sévriennes les élèves de l’École normale supérieure de jeunes filles de Sèvres, ouverte en 1881 pour former des enseignantes. Gabrielle Réval, qui s’est beaucoup intéressée à l’éducation des filles, a pris ce milieu pour matière. De quoi approcher une génération de femmes promises au professorat.