Les tribulations d'un chinois en Chine
Notes
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[1] Environ deux millions de francs.
[2] La piastre vaut 5 francs 25, le taël de 7 à 8 francs, et la
sapèque environ un demi-centime.
[3] Cet ouvrage, commencé en 1773, doit comprendre
cent soixante mille volumes, et n'en est encore qu'au soixante dix-huit mille sept cent trente huitième.
[4] «La renommée des grands maîtres s'est transmise
jusqu'à nous par des traditions qui, pour être anecdotiques, n'en sont pas moins dignes d'attention. On rapporte, par exemple, qu'au troisième siècle, un peintre, Tsao-Pouh-Ying, ayant fini un écran pour l'Empereur, s'amusa à y peindre çà et là quelques mouches, et eut la satisfaction de voir Sa Majesté prendre son mouchoir pour les chasser. Non moins célèbre était Huan-Tse-Nen, qui florissait vers l'an mil. Ayant été chargé des décorations murales d'une des salles du palais, il y peignit plusieurs faisans. Or, des envoyés étrangers qui apportaient des faucons en présent à l'Empereur, ayant été introduits dans cette salle, les oiseaux de proie ne virent pas plus tôt les faisans peints sur le mur, qu'ils s'élancèrent sur eux au détriment de leur tête plus qu'à la satisfaction de leur instinct vorace.»
J. T . (Voyage en Chine.)
[5] Un million de francs.
[6] Les deux phénix sont l'emblème du mariage dans le
Céleste Empire.
[7] Tout Chinois qui atteint sa quatre-vingtième année a le
droit de porter une robe jaune. Le jaune est la couleur de la famille impériale, et c'est un honneur rendu à la vieillesse.
[8] Traduction du mot Taï-ping.
[9] Dans la Chine méridionale, les fleuves et rivières sont
indiqués par la terminaison «Kiang»; dans la Chine septentrionale, par la terminaison «Ro.»
[10] Léon Rousset.
[11] Quatre lieues.
[12] M. T. Choutzé, dans son voyage intitulé «Péking et le
nord de la Chine», rapporte le trait suivant à propos du prince Kong, trait qu'il est bon de rappeler:
C'était en 1870, pendant la sanglante guerre qui
désolait la France; le prince Kong rendait visite, je ne sais à quelle occasion, à tous les représentants diplomatiques étrangers. C'est par la légation de France, la première qui se trouvât sur son chemin, qu'il avait commencé cette tournée. On venait d'apprendre les désastres de Sedan. M. le comte de Rochechouart, alors chargé d'affaires de France, en fit part au Prince.
Celui-ci fit appeler un des officiers de sa suite:
«Portez une carte à la légation de Prusse. Dites
que je n'y pourrai passer que demain.»
Puis, se retournant vers le comte de Rochechouart:
«Le même jour où j'ai exprimé des condoléances
au représentant de la France, je ne puis décemment aller porter des félicitations au représentant de l'Allemagne!»
Le prince Kong serait prince partout.
[13] Quarante lieues.
[14] 1200 francs environ.
[15] Les tempêtes tournantes s'appellent «tornados» sur
la côte O. de l'Afrique, et «typhon» dans les mers de Chine. Leur nom scientifique est «cyclones».
[16] M. Seyferth et M. Silas, archiviste de l'ambassade de
France à Vienne, sont les inventeurs de cette bouée de sauvetage, en usage sur tous les navires de guerre.
[17] Une dizaine de lieues.
[18] Environ 6,000 francs.