
Candide, ou l’optimisme
de Voltaire

Le roman populaire aimait les figures marquées par le destin, et Paul Féval en fut l’un des maîtres. Autour d’un personnage frappé dans sa chair se nouent, comme souvent chez lui, secrets de famille, vengeances patientes et amours contrariées. Le lecteur y retrouve les ressorts du feuilleton d’autrefois : coups de théâtre, rebondissements et suspense entretenu de chapitre en chapitre.