
J’accuse…!
de Émile Zola

En plein hiver 1844, ce numéro alterne le grave et le léger : affaires publiques d’un côté, curiosités et scènes de genre de l’autre. Les bois gravés réchauffent le propos en donnant à voir ce que les colonnes racontent. C’est cette respiration, entre information et agrément, qui retenait chaque semaine le lecteur de la monarchie de Juillet.