
Micromégas
de Voltaire

La préface a fait plus de bruit que le roman : Gautier y refuse à l’art toute utilité morale, et la formule a marqué le siècle. Vient ensuite l’histoire de d’Albert, qui poursuit une beauté idéale et se trouble pour un jeune homme nommé Théodore, lequel n’en est pas un. Gautier fait durer l’équivoque et prend son temps, en phrases longues, à décrire les corps et les étoffes.