
Un amour de Swann
de Marcel Proust

Villiers de L’Isle-Adam maniait l’ironie comme une lame. Dans la veine de ses fameux « Contes cruels », ces nouvelles mêlent le fantastique, le sarcasme et une hauteur d’aristocrate désabusé face à la bêtise bourgeoise et au règne de l’argent. « Propos d’au-delà » ajoute la note métaphysique, ce vertige des fins dernières cher au symbolisme. Une prose ciselée, mordante, où le rire grince toujours un peu.