
Paroles d’un solitaire
de Louis de Robert

1923. Cocteau range ses acrobaties et revient à la simplicité du vers régulier, comme on revient au chant d’église qui donne son titre au recueil. Poèmes du sommeil, de l’amour et de la mort veillée, d’une tendresse dépouillée : beaucoup y voient sa plus pure réussite lyrique, celle où l’artificier se fait enfin cœur nu.