
Gabriel
de George Sand

Comme un florilège, ce volume se parcourt au gré de l’envie, une histoire chassant l’autre. On y retrouve la marque d’Allais : la fausse gravité du savant, le calembour tendu comme un piège, la logique qui déraille sans jamais perdre son sang-froid. Idéal à picorer entre deux stations de métro, pour le seul plaisir de la trouvaille et du sourire.