
Vingt mille lieues sous les mers
de Jules Verne

Au soir de sa vie, Tourgueniev confie ses pensées à de brefs poèmes en prose : la mort, la nature, l’amour, la Russie, et ce célèbre éloge de la langue russe. Tantôt sombres, tantôt lumineux, ces fragments condensent en quelques lignes toute sa sensibilité.