Quelques dames du XVIe siècle et leurs peintres

Henri Bouchot · Chapitre 3 sur 3

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Quelques dames du XVIe siècle et leurs peintres

Carlos

Ist sie todt! O himmel und erde!

KŒNIG

Kardinal! Ich habe Das meinige gethan. Thun Sie das ihre!

 

[25] Iconographie espagnole, t. II.

[26] Les portraits de cette princesse sont très rares. Gaignières en avait un dessin disparu. Je citerai: 1^o celui de la Bibliothèque nationale (Na. 21, fol. 61); 2^o un autre? jeune (cartons alphabétiques, ÉLISABETH DE VALOIS); 3^o ibidem qui est celui ici reproduit; 4^o un crayon à Castle Howard publié par L. Ronald Gower (French portraits, I, 31); 5^o un crayon à la Bibliothèque d’Arras (Manuscrits 266, fol. 75); 6^o un portrait peint au Musée de Versailles, n^o 3, 197; 7^o la statue de l’Escurial, publiée par Cardereira (_Iconographie espagnole_, t. II). Peut-être faudrait-il joindre à ces portraits un panneau du Musée de Madrid, portant le n^o 1717, et qui représente une princesse inconnue. Ce tableau est attribué à Antonio Moro.

[27] Niel, Personnages illustres du XVIe siècle.

[28] M. Niel a donné un dessin de la Bibliothèque nationale qui la montre ainsi costumée. Ce dessin, autrefois baptisé Louise de la Béraudière, est conservé aux estampes Na 21 a, fol. 27.

[29] Brantôme (Edit. Lalanne), IX, p. 113. Il appelle du Guast «un des gallants et parfaits gentilshommes du monde en tout».

[30] Les portraits de Marguerite sont très nombreux. Je citerai comme intéressants et plus particulièrement authentiques: 1^o Crayon à la Bibliothèque nationale (Na 21, fol. 63); 2^o ibidem (cartons alphabétiques, MARGUERITE enfant); 3^o ibidem, publié par Niel sous le nom de Catherine de Médicis jeune; 4^o crayon à la Bibliothèque des arts et métiers, Me 3, vol. I, fol. 12 ; 5^o crayon à la Bibliothèque nationale (Na 22, fol. 3^o); 6^o crayon à la Bibliothèque nationale, publié par Niel (Na 21 a, fol. 27); 7^o peinture au Musée de Versailles, n^o 3286; 8^o peinture au Musée de Blois, n^o 150; 9^o crayon à M. L. Courajod; 10^o cire à Breslau.

[31] Ce portrait est passé de la Bibliothèque Sainte-Geneviève à la Bibliothèque nationale, en 1866 (Estampes). Je l’ai reproduit dans mon catalogue des Portraits aux crayons. Il y a un autre portrait de la même dame à cinquante ans environ à la Bibliothèque nationale (Na 22, fol. 56). Ce sont les seuls qu’on connaisse d’elle.

[32] Clairambault, manuscrits 1206, fol. 16.

[33] Elle fut marraine d’un enfant de Foulon, avec Christophe de Harlay, sieur de Beaumont, comme parrain, en août 1591. Consulter à ce sujet Grandmaison, Les Arts en Touraine, article Foulon.

[34] Consulter pour la filiation de Mme de Sardini un factum judiciaire conservé aux Manuscrits de la Bibliothèque nationale (cabinet des titres, SARDINI, folio 47).

[35] Cette circonstance est mentionnée dans son épitaphe aujourd’hui conservée au Musée de Versailles.

[36] Pierre de Lestoile, Journal de Henri III, année 1577.

[37] Bibliothèque nationale (Estampes, Na 21 a, fol. 24). Le département des Estampes possède deux crayons copiés l’un sur l’autre. Le second est aux cartons alphabétiques Retz.

[38] Son portrait est à la Bibliothèque nationale (Estampes, Na 21 a, fol. 44 et 45).

[39] Guilhermy, Inscriptions de la France, I, 544.

[40] Cette épitaphe avait été composée par le chancelier Hurault, son ami.

[41] Bibliothèque nationale (Estampes, cartons alphabétiques, CARNAVALET). C’est le seul portrait connu d’elle.

[42] Histoire du sieur d’Aubigné, en tête des Aventures du baron de Fæneste, par Th. Agrippa d’Aubigné. Cologne, 1729, p. 33.

[43] Bibliothèque nationale (Estampes, Na 22, fol. 26).

[44] Il y a un portrait d’Yves d’Alègre à la Bibliothèque nationale (Estampes, Na 21 a, fol. 32). C’est le seul connu de lui.

[45] Annales de la ville d’Issoire, publiées par J. Bouillet, Clermont-Ferrand, 1848, in-8^o p. 232 et suivantes.

[46] Voyez à ce sujet les Observations sur Alexandre et sa clef, t. I du Journal de Henri III, édit. de 1720, p. 275. Voir aussi Brantôme (édit. Lalanne), t. IX, p. 266.

[47] Bibliothèque nationale (Estampes, Na 21 a, fol. 85). C’est le seul portrait connu de Mme de Saint-Mars.

[48] Consulter à ce sujet la Bibliothèque de l’École des chartes, 5e série, t. I.

[49] Bibliothèque nationale (Estampes, Na 22, fol. 43). Ce portrait de César Vendôme est signé Fulonius fecit.

[50] La Bibliothèque nationale possède un crayon signé Quesnel qui paraît être l’original d’après lequel Thomas de Leu grava sa planche, et six autres dessins représentant Gabrielle à différents âges. Il y a un portrait peint au Musée de Blois (2e tableau de la 3e travée).

[51] La légende porte: GAB. DES. TREZ. DVC. DE. BEAVFORT.

[52] Bibliothèque nationale (Estampes), collection Édouard Fleury, VII, 37.

[53] Journal de Henri III, année 1578.

[54] Bibliothèque nationale (Estampes, cartons alphabétiques, LIANCOURT). Il y a trois crayons différents de la même dame. Il y a un portrait peint au Musée de Blois (4e travée, 2e tableau).

[55] Bibliothèque nationale, ms fr. 7856, fol. 1473.

 

TABLE DES MATIÈRES

PAGE I 1

II 13

DIANE DE POITIERS. 13

LES REINES. 19

LES DAMES. 37

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