
Arsène Lupin, gentleman-cambrioleur
de Maurice Leblanc

Diderot reçoit une robe de chambre neuve, et son cabinet de travail lui paraît soudain minable. De fil en aiguille il remplace les meubles, les tableaux, le reste, et regrette l’ancien désordre où il se sentait chez lui. Le texte est court, drôle, un peu amer, et il a laissé son nom à ce mécanisme d’achat qui en appelle un autre.