
Dans l’ombre chaude de l’Islam
de Isabelle Eberhardt

Hrotsvitha, chanoinesse de Gandersheim au Xe siècle, écrivait en latin des pièces calquées sur Térence pour en retourner la morale : là où le Romain riait des amours, elle met en scène la chasteté et le martyre. C’est le plus ancien théâtre connu écrit par une femme en Occident, donné ici dans sa première traduction française, avec le latin revu sur le manuscrit de Munich.