
L’Avare
de Molière

Trois femmes, trois destins : le titre annonce un roman construit comme un jeu de portraits croisés. Pierre Mille, d’ordinaire conteur au format bref, s’attarde ici sur des figures féminines et sur les fils qui les relient. On retrouve son sens de l’observation sociale et son ironie mesurée, appliqués cette fois à la durée romanesque plutôt qu’à l’éclat de la nouvelle.