
Réflexions sur Stendhal
de René Boylesve

L’Égypte du début du XXe siècle avait sa vie littéraire de langue française, et Albert Adès en fait partie. Le titre renvoie à la fable du roi que personne n’ose détromper, image qui sert d’ordinaire à parler de flatterie et de pouvoir. Son nom reste surtout attaché à « Goha le simple », écrit avec Albert Josipovici.