
Don Juan, ou le Festin de pierre
de Molière

Publié en 1918, avant même la fin des combats, ce récit suit un soldat français parmi tant d’autres, comme le laisse entendre son titre volontairement anonyme. Gabriel Tristan Franconi appartenait à cette génération d’écrivains partis au front très jeunes. Ce qui s’écrit ici s’écrivait dans le bruit.