
Pierre et Jean
de Guy de Maupassant

Il flotte sur ces pages un parfum d’idylle et de campagne heureuse, comme un écho lointain du « Sylvie » de Nerval. Marcel Boulenger, homme de lettres du début du XXe siècle, y déploie une élégance un peu surannée et une ironie légère. Charme d’autrefois et art de la conversation : de quoi séduire qui goûte le roman français de la Belle Époque.