Auguste Comte et Herbert Spencer Contribution à l'histoire des idées philosophiques au XIXe siècle

Fin

NOTES:

[58] Les pages suivantes anticipent quelque peu sur un des chapitres de l’Ethique à laquelle je travaille en ce moment et dont le premier volume paraîtra dans le courant de l’année prochaine sous le titre: La déception du bien et l’immoralité future.

[59] L’Ancienne et la Nouvelle Philosophie 2_e_ partie, chap. III, §

7; cf. chap. IV, et 1_er_ partie, chap. VIII.

[60] V. La Philosophie du Siècle, p. 190 et suiv.

[61] Le problème de la conscience du moi, Alcan, Paris, 1893.

[62] Au coeur de la nature, dis-tu, ô Philistin» (ce Philistin n’était autre que le célèbre naturaliste Haller), «aucun esprit créé ne pénètre.

Ne le répèle pas à moi et à mes frères. Nous pensons que partout et toujours, nous touchons le fond intime des choses», etc.

[63] «J’entends répéter cela pendant soixante ans; je maudis cette erreur, mais en cachette.»

[64] V. L’Inconnaissable, p. 175 et suiv.

[65] Esclavage, servage, féodalisme, industrialisme, omnipotence de l’Église, de l’État, inégalités sociales de toutes sortes, etc.

[66] Maître et esclave, souverain et sujet, capitaliste et prolétaire, etc.

*

TABLE DES MATIÈRES

Introduction

Livre I.—Le problème du monisme dans la philosophie du temps présent Livre II.—Le monisme d’Auguste Comte

Livre III.—Le monisme de Herbert Spencer Post-Scriptum—Le monisme et la morale

Vous avez terminé Auguste Comte et Herbert Spencer Contribution à l'histoire des idées philosophiques au XIXe siècle

E. de (Eugène) Roberty

Des livres comme celui-ci

Après le livre

Pages fournies avec cette édition, gardées ici pour référence.