George Sand
Fin
NOTES:
[Note 13: Lutèce.]
[Note 14: Théophile Gautier.]
[Note 15: Un jeune graveur malade, recueilli chez elle.]
[Note 16: Une de ses petites-filles.]
[Note 17: Voir spécialement les lettres des 14 novembre, 14 décembre 1838, des 15 et 20 janvier, 22 février et 8 mars 1839.]
[Note 18: Mme Sand a recueilli avec soin les principales de ces pièces dans un volume à part: le Théâtre de Nohant, où se trouvent le Drac, Plutus, le Pavé, la Nuit de Noël, Marielle. Ce ne sont pas tout à fait les pièces telles qu’elles avaient été récitées sur la scène de Nohant, d’après un canevas détaillé, mais telles que l’auteur les a écrites après coup, sous l’impression qui lui en était restée.]
[Note 19: Voir la lettre, si curieuse à ce point de vue, à Flaubert, du 31 décembre 1867.]
[Note 20: À côté de ces conseils, nous voudrions en placer d’autres, empruntés à des lettres inédites au comte d’A…, dont la belle-fille est devenue plus tard un de nos meilleurs romanciers. Mme Sand voulait qu’avant tout on respectât l’originalité de chaque esprit qui entre dans la carrière des lettres: «Vous savez, disait-elle, que je suis toute à votre service. Mais, croyez-moi, ne soumettez à aucune consultation, pas même à la mienne, le talent et l’avenir de votre jeune écrivain.
Laissez-la se risquer et se produire dans sa spontanéité. Je sais par expérience que les avis les plus sincères peuvent retarder l’élan et faire dévier l’individualité…. Elle sait écrire, elle apprécie bien, elle est très capable de faire de la bonne critique. Quant à l’imagination, si elle n’en a pas, aucun conseil ne lui en donnera, et si elle en a, les conseils risquent de lui en ôter. Dites-lui que tant que j’ai consulté les autres, je n’ai pas eu d’inspiration, et que j’en ai eu le jour où j’ai risqué d’aller seule.» (6 août 1860.)]
[Note 21: Ce qu’elle souffrait le moins, c’était l’opinion de certains critiques légers qui disent «qu’on n’a pas besoin d’une croyance à soi pour écrire, et qu’il suffit de réfléchir les faits et les figures comme un miroir…. Non, ce n’est pas vrai, le lecteur ne s’attache qu’à l’écrivain, qu’à une individualité, qu’elle lui plaise ou qu’elle le choque. Il sent qu’il a affaire à une personne et non à un instrument.»
(1er mars 1803, Correspondance inédite, citée plus haut.)]
[Note 22: Lettre à M. Louis Viardot, 10 juin 1868.]
[Note 23: Lettre à M. Edmond About, mars 1863.]
[Note 24: Lettre à Alexandre Dumas, 23 mai 1871. Voir, pour le commencement de cette amitié, la lettre à M. Charles Edmond, du 27
novembre 1857.]
[Note 25: Lettre à Maurice Sand du 20 juin 1865.]
[Note 26: Lettres du 10 mars 1862.]
TABLE DES MATIÈRES