
Manon Lescaut
de abbé Prévost

Une puce, un paon vaniteux, un ver luisant, la basse-cour au grand complet : Jules Renard croque le bestiaire ordinaire en quelques traits d’une drôlerie sèche. Chaque bête devient prétexte à une image inattendue, à un mot qui fait mouche. Ces courtes proses, que Ravel mit plus tard en musique, tiennent de l’aquarelle et de l’épigramme.