
Les malheurs de Sophie
de Sophie, comtesse de Ségur

Le nom sonne breton, aristocratique, un brin romanesque : Jean de Kerdren donne son titre à ce roman de Jeanne Schultz, figure des lettres sentimentales de la fin du XIXe siècle. Sans en trahir le fil, on peut promettre l’univers qui fit sa réputation : sentiments contenus, décor de bonne société, écriture soignée. Une lecture patrimoniale pour qui goûte le roman français d’avant les fracas du siècle nouveau.