Jeunesse
Livre II
LES HÉRITIERS
I. Le monde de la jeunesse.—La jeunesse en général. Sa tendance à exagérer l’œuvre des prédécesseurs. Ses travers. L’éternelle querelle des vieux et des jeunes. 43-46
La jeunesse, ce qu’il y a de pire et ce qu’il y a de meilleur. Jeune vie, espérance et douleur. Ceux qui souffrent des fautes des aînés et se disposent à les réparer. 46-50
II. Orientation intellectuelle.—Sa difficulté actuelle résulte de l’absence d’idées générales et de l’amoncellement des connaissances de détail. 51-59
Résultats de cet état de choses: Spécialisation à outrance. Rétrécissement de l’horizon. Incertitude et doute s’étendant à la science elle-même: on ne croit plus en elle comme les générations précédentes.
Anarchie spirituelle, scepticisme, dilettantisme. 57-65
Orientation religieuse. 65-67
III. Orientation morale.—Ruine des principes. Les romanciers et la jeunesse. Déterminisme, scepticisme, dilettantisme en morale. 68-73
Affaiblissement du respect et de la volonté. 73-80
IV. L’école de la vie.—Les livres et l’école sont une chose, la vie en est une autre. Influence de la vie sur l’orientation de la jeunesse. Préoccupations pratiques. 81-84
Les Jeunes diplomates. 85
Les Utilitaires. 87-91
Le Bonheur passif et la jeunesse commode. 91-93
Inutiles. 93-99
Vie facile. Jeu. 100-101
Amour et chansons d’amour. 101-108
Le beau côté de l’influence de la vie. Notre vie nationale et notre jeunesse. 108-111
Le service militaire. 111-113
V. Les moutons de Panurge.—L’esprit moutonnier dans la jeunesse. Effets de notre civilisation sur l’originalité de la pensée et de la vie. La mode, les ornières et les chemins battus. Difficulté de réagir. 115-122
VI. Quelques mots sur l’esprit de Parti. 123
VII. Comment on se porte et comment on s’amuse. Effets de la vie factice sur la santé et la joie de vivre. 130-136
VIII. La jeunesse populaire.—Sa situation particulière.
Les sources de son orientation. L’école. L’église.
L’atelier. Les champs. 137-144
Le Réalisme dans le peuple. L’exemple d’en haut. Il y a toujours des classes dirigeantes. 144-147
Diminution du respect. Est-ce la faute à l’esprit moderne? 147-151
Les vrais coupables. 151-152
Confiance ébranlée. Scepticisme du peuple. 153
L’Alcoolisme. 154-157
La vie du peuple est un trésor précieux et menacé: comment le préserver?—en fraternisant. 157-160
IX. La jeunesse réactionnaire.—But de la réaction.
Sauver la société en supprimant trois siècles d’histoire. Motifs de l’entreprise. Son caractère gigantesque, mais illusoire. 161-164
Critique de l’entreprise. 164-178
X. Sentiers de demain.—Indices d’une orientation nouvelle. Le réalisme et la réaction également impuissants à nous faire vivre. L’esprit moderne essayant de se dégager des entraves des tendances exclusives pour chercher le bien et la vérité partout où il s’en trouve. Précurseurs de ce mouvement. Ses traces dans l’enseignement national.
Un retour à la tradition dans un esprit nouveau. 179-192
Fermentation de ces idées dans la jeunesse. Une élite qui se sépare du courant réaliste. Caractéristique de cette minorité. Son point de vue large et généreux, ses aspirations intellectuelles, morales, religieuses, sociales. 192-208
Comment s’expliquer l’origine de ces tendances? 208-209
Pourront-elles avoir une prise sur le peuple?
Nécessité d’un idéal démocratique élevé et moyens de le propager. Part de la jeunesse dans cette œuvre. 210-212
Le grand organe de l’éducation nationale: l’École primaire. 212-217
Conclusion. 218-219