La dame de Monsoreau — Tome 3.

Alexandre Dumas · Chapitre 2 sur 41

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La dame de Monsoreau — Tome 3.

Troisième Partie

PARIS

1890

TABLE DES MATIÈRES

 

DE LA TROISIÈME PARTIE.

 

I.—Ce que venait annoncer M. le comte de Monsoreau.

II.—Comment le roi Henri III apprit la fuite de son frère bien-aimé le duc d'Anjou, et de ce qui s'ensuivit.

III.—Comment, Chicot et la reine mère, se trouvant être du même avis, le roi se rangea à l'avis de Chicot et de la reine mère.

IV.—Où il est prouvé que la reconnaissance était une des vertus de M. de Saint-Luc.

V.—Le projet de M. de Saint-Luc.

VI.—Comment M. de Saint-Luc montra à M. de Monsoreau le coup que le roi lui avait montré.

VII.—Où l'on voit la reine mère entrer peu triomphalement dans la bonne ville d'Angers.

VIII.—Les petites causes et les grands effets.

IX.—Comment M. de Monsoreau ouvrit, ferma et rouvrit les yeux, ce qui était une preuve qu'il n'était pas tout à fait mort.

X.—Comment le duc d'Anjou alla à Méridor pour faire à madame de Monsoreau des compliments sur la mort de son mari, et comment il trouva M. de Monsoreau qui venait au-devant de lui.

XI.—Du désagrément des litières trop larges et des portes trop étroites.

XII.—Dans quelles dispositions était le roi Henri III quand M. de Saint-Luc reparut à la cour.

XIII.—Où il est traité de deux personnages importants de cette histoire, que le lecteur avait depuis quelque temps perdus de vue.

XIV.

XV.—Comment l'ambassadeur de M. le duc d'Anjou arriva à Paris, et de la réception qui lui fut faite.

XVI.—Lequel n'est autre chose que la suite du précédent, écourté par l'auteur pour cause de fin d'année.

XVII.—Comment M. de Saint-Luc s'acquitta de la commission qui, lui avait été donnée par Bussy.

XVIII.—En quoi M. de Saint-Luc était plus civilisé que M. de Bussy, des leçons qu'il lui donna, et de l'usage qu'en fit l'amant de la belle Diane.

XIX.—Les précautions de M. de Monsoreau.

XX.—Une visite à la maison des Tournelles.

XXI.—Les guetteurs.

XXII.—Comment M. le duc d'Anjou signa, et comment, après avoir signé, il parla.

XXIII.—Une promenade aux Tournelles.

XXIV.—Où Chicot s'endort.

XXV.—Où Chicot s'éveille.

XXVI.—La Fête-Dieu.

XXVII.—Lequel ajoutera encore à la clarté du chapitre précédent.

XXVIII.—La procession.

XXIX.—Chicot Ier.

XXX.—Les intérêts et le capital.

XXXI.—Ce qui se passait du côté de la Bastille, tandis que Chicot payait ses dettes à l'abbaye Sainte-Geneviève.

XXXII.—L'assassinat.

XXXIII.—Comment frère Gorenflot se trouva plus que jamais entre la potence et l'abbaye.

XXXIV.—Où Chicot devine pourquoi d'Épernon avait du sang aux pieds et n'en avait pas aux joues.

XXXV.—Le matin du combat.