La dame de Monsoreau — Tome 3.

Alexandre Dumas · Chapitre 3 sur 41

Pages du PDF

La dame de Monsoreau — Tome 3.

Images

XXXVI.—Les amis de Bussy.

XXXVII.—Le combat.

XXXVIII.—Conclusion.

 

IMAGES

 

Titre

Ce que venait annoncer M. le comte de Monsoreau.

Livarot.

Ma mère, on me brave.

Le palefrenier détacha Roland et l'amena.

Vous êtes affreux à voir comme cela, mon cher monsieur de Monsoreau.

Regardez bien cette touffe de coquelicots et de pissenlits.

Vous êtes troué à jour, mon cher monsieur.

Le comte aperçut Diane debout à son chevet.

Saint-Luc se promenait le poing sur la hanche.

Et les deux amants s'étreignaient et oubliaient le monde.

Bussy entra le front haut, l'oeil calme et le chapeau à la main.

D'Épernon.

Un mousqueton tout chargé était posé à tout événement à côté d'eux.

Monsoreau parut sur le seuil.

Je le jure par mon nom et sur ce poignard.

Adieu, mes petits lions, je m'en vais à l'hôtel de Bussy.

Veux-tu causer avec ton ami? tu ne t'en repentiras pas, Valois, foi de

Chicot.

Cher comte, le duc d Anjou est un perfide, un lâche.

Tiens, tiens, tiens, voilà pour les vices que tu as.

Trois hommes armés parurent sur le balcon, tandis que le quatrième enfourchait la balustrade.

Saint-Luc la prit entre ses bras et disparut avec elle par la porte.

Bussy plongea son épée si vigoureusement dans la poitrine au grand veneur, qu'il le cloua au parquet.

Il tomba sur les pointes du fer, et il demeura suspendu.

Et du doigt, Chicot montra au roi les bottes de d'Épernon.

Oui, des épées, mais des épées bénites, cher ami.

Quélus s'inclina et baisa la main du roi.