
Le dernier rapport d’un Européen sur Ghât et les Touareg de l’Aïr
de Erwin von Bary

Germain, laboureur veuf et encore jeune, part en quête d’une nouvelle épouse ; la nuit et le brouillard l’égarent près d’une mare que les paysans disent maudite, en compagnie de la petite Marie. De cette halte forcée au cœur du Berry naît un sentiment tout simple. George Sand transforme la campagne en idylle et célèbre la noblesse des humbles, dans un amour né sans belles phrases.