
La Révolution russe
Le chapitre II s’ouvre un mois après la visite de deux ouvriers. La répression s’aggrave, les violences et le brigandage augmentent en fréquence, la masse populaire et la société deviennent de plus en plus hostiles au gouvernement. Ailleurs, une question est posée au conditionnel. Et si le peuple russe cessait d’obéir à tout gouvernement de violence et n’y participait plus ? Impôts, service militaire, exactions des fonctionnaires, propriété foncière disparaîtraient d’eux-mêmes, personne n’étant plus là pour les maintenir.
Le sommaire annonce aussi l’unique solution possible de la question agraire, l’impôt unique d’Henry George dont l’application en Russie est dite urgente et facile, un « Que faire ? », un Appel aux Russes, au Gouvernement, aux Révolutionnaires, au Peuple. Channing et Mazzini sont cités, le second contre les dévots de l’utile, puis une phrase d’Évangile. Traduit du russe par E. Halpérine-Kaminsky, Fasquelle, 1907.




