
D’Europe en Amérique par le pôle nord
de Roald Amundsen

Henri Ardel, plume discrète du roman sentimental de la Belle Époque, écrivait pour un public qui aimait les passions tenues et les décors bourgeois. Ce titre en dit long sur son art : un sentiment qu’on croit éteint et qui couve encore. On attend de ces pages la délicatesse des atermoiements, les convenances qui contrarient le cœur et cette tension feutrée où l’aveu se fait toujours attendre.