
Les malheurs de Sophie
de Sophie, comtesse de Ségur

Prix Goncourt 1905, ce roman plante le décor du Saïgon colonial : chaleur moite, coloniaux désœuvrés, plaisirs et cynisme sous les tropiques. Claude Farrère y retourne le mot « civilisés » comme un miroir cruel, dévoilant la corruption morale de ceux qui prétendaient apporter la civilisation. Fresque acide de l’Indochine française, où l’exotisme masque mal la décadence des âmes.