
La Révolution russe
de Léon Tolstoï

Meursault enterre sa mère sans pleurer, retourne au bureau, va se baigner, puis tue un homme sur une plage d’Alger un jour de chaleur écrasante. La seconde moitié du livre est un procès où l’on juge bien moins le crime que l’accusé qui n’a pas su jouer la comédie du chagrin. Phrases courtes, presque plates, et le lecteur laissé seul avec sa gêne.