
Germinal
de Émile Zola

Et si l’on pouvait, à volonté, agrandir ou rapetisser les êtres vivants ? De cette découverte, Jacques Spitz tire une fable d’anticipation où l’ivresse scientifique tourne au vertige. Figure singulière et désabusée de la science-fiction française d’avant-guerre, Spitz manie l’ironie noire pour interroger la démesure humaine. Un récit inventif, où le merveilleux vire à l’inquiétude.