
Le tour du monde en quatre-vingts jours
de Jules Verne

Au fil de ces pages, un projet d’organisation prend forme : relier les villes, acheminer le courrier, faire circuler marchandises et voyageurs sous une même compagnie. Le document, resté anonyme, tient autant de la proposition raisonnée que du plaidoyer administratif. On y lit l’ambition d’un siècle qui rêvait de rationaliser les distances et de mettre l’économie en mouvement.