
Les misérables Tome III: Marius
de Victor Hugo

Petits tableaux du quotidien, scènes de rue et coins de chambre : dans « Promenades et intérieurs », Coppée fait de la poésie avec presque rien. Un réverbère, une ouvrière, un dimanche pluvieux suffisent à son émotion. C’est la veine intimiste et familière qui lui valut un immense public. Des vers d’apparence modeste, où perce une tendresse attentive aux vies ordinaires.