
L’Avare
de Molière

On connaît Saint-Saëns le compositeur ; on oublie qu’il rimait aussi. Ce recueil révèle un musicien lettré, qui manie le vers avec l’aisance d’un homme du XIXe siècle nourri de culture classique. Poésie de circonstance et d’esprit, « familière » comme l’annonce son titre : sans emphase, souvent souriante. Une curiosité pour mélomanes et amateurs de vers légers.