
Réflexions sur Stendhal
de René Boylesve

Le capitaine MacWhirr manque à ce point d’imagination qu’il ne sait pas avoir peur : il traversera le typhon plutôt que de le contourner. Sous les panneaux, deux cents travailleurs chinois sont secoués avec leurs économies répandues partout, et cette histoire d’argent finit par peser autant que la tempête. Un récit bref, tenu du début à la fin, drôle par endroits sans jamais le vouloir.